La table sobre du Parisien de l'entre-deux-guerres
Dans le Paris des années 1920-1930, l'intellectuel modeste ne mange pas en grand cérémonial. Sa journée s'articule autour de rituels simples : le café-crème pris debout au zinc le matin, le casse-croûte avalé entre deux séances d'atelier, le plat du jour qui mijote à la brasserie du coin, et le repas dominical un peu plus soigné quand on reçoit. Rien d'ostentatoire : on cherche le juste, l'utile, le clair — une cuisine de pension et de bistrot où chaque chose tient sa place, comme les volumes d'un tableau puriste.
Signature : Le bouillon clair et le beurre — la clarté puriste à table
Ozenfant prônait le retour à l'ordre, l'économie de moyens, la forme pure. Sa cuisine de prédilection lui ressemble : un bouillon limpide où l'on lit le fond du pot, un morceau de beurre franc sur du pain, des saveurs nettes sans surcharge. Le geste réduit à l'essentiel, voilà la vraie signature.
Amédée Ozenfant à table
1886 — 1966
5 recettes d’époque
🧂
QuotidienPot-au-feu de ménage
Plat du jour — le mijoté de semaine de la brasserie
🧂 🍄· 3 h 30
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🧂
FestifCoq au vin du dimanche
Repas du dimanche — le plat soigné quand on reçoit
🧂 🍄 🍋· 2 h + repos une nuit
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☕
BoissonCafé-crème au zinc
Rituel du matin — la pause debout au comptoir de brasserie
☕ 🍯· 5 min
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🧂
Street foodJambon-beurre
Casse-croûte — l'en-cas avalé entre deux séances d'atelier
🧂· 5 min
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🍯
ConservationConfiture de coings de l'arrière-saison
Provision d'automne — la mise en pot pour la mauvaise saison
🍯 🍋· 1 h 30
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