Retourne la ficheArthur Rimbaud à table
1854 — 1891
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La table du marcheur (des Ardennes au Harar)
Rimbaud n'a jamais eu de table fixe. Sa cuisine se lit comme un itinéraire : à Charleville, le repas paysan ardennais s'organise autour de la soupe-socle qui ouvre, du pain qui accompagne tout, de la viande rare et des fruits du verger pour finir ; à Paris, c'est le maigre en-cas avalé debout ; à Harar enfin, la galette de teff et le café remplacent le pain. On ne sert pas ici une entrée-plat-dessert, mais les étapes d'une fuite : ce qu'on mange chez soi, ce qu'on grappille sur la route, ce qu'on trouve au bout du monde.
Signature : Le café de Harar
Devenu négociant en Éthiopie, Rimbaud expédiait par caravane le café de Harar vers Aden. Ce grain âpre et parfumé, torréfié et bu très chaud, est la signature gustative de sa seconde vie — celle où il a troqué la plume contre la balance du marchand.
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Arthur Rimbaud à table
1854 — 1891
5 recettes d’époque
QuotidienPotée ardennaise
La soupe-socle (le plat unique qui tient lieu de repas)
🧂 🍄· 2 h 30
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FestifTarte aux quetsches
Le fruit du verger (la douceur qui clôt le repas paysan)
🍯 🍋· 55 min
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BoissonCafé de Harar à l'éthiopienne
Le café partagé (boisson de l'hospitalité, inspirée de la cérémonie du café)
☕· 20 min
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VoyageGalette de teff et viande séchée
Le repas de la caravane (galette-assiette et provisions de route)
🫙 🧂 🌶️· 30 min (hors fermentation 1–2 jours)
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Street foodMarrons grillés du trottoir
L'en-cas de rue (le réchauffe-poche du vagabond parisien)
🍯· 35 min
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