Ichijū-sansai (一汁三菜)
La structure classique du repas japonais : un bol de riz blanc (gohan), une soupe (généralement au miso) et trois plats d'accompagnement (san-sai) — souvent un poisson grillé, un légume mijoté et une préparation marinée ou fermentée. L'équilibre se pense par couleurs et par saveurs autant que par nutrition. Le thé vert et les conserves (umeboshi, tsukemono) ponctuent l'ensemble. Les boissons chaudes accompagnent l'étude ou la convalescence en dehors des repas.
Signature : Dashi (出汁), le bouillon d'umami
Le socle invisible de toute la cuisine japonaise de l'ère Meiji-Shōwa : une infusion claire de kombu (algue) et de katsuobushi (bonite séchée et rabotée) qui libère l'umami. Pour une chimiste passionnée par la matière et les pigments naturels, ce bouillon est une extraction réussie — la couleur ambrée, la transparence et la profondeur du goût trahissent une bonne technique.
Chika Kuroda à table
1884 — 1968
5 recettes d’époque
🍄
QuotidienRepas du soir : riz, soupe miso et maquereau grillé au sel
Ichijū-sansai — gohan, miso-shiru et yakizakana
🍄 🧂· 50 min
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🍯
FestifSekihan, le riz rouge des grands jours
Plat cérémoniel — kowameshi (riz gluant à la vapeur)
🍯 🧂· 1 h (hors trempage d'une nuit)
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☕
BoissonSencha, le thé vert de la table d'étude
Boisson quotidienne — ocha infusé en kyūsu
☕· 10 min
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🍋
ConservationUmeboshi, les prunes salées de la réserve
Conserve marinée — tsukemono de garde
🍋 🧂 🫙· 3 à 4 semaines (dont 3 jours de séchage)
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🌶️
RemèdeShōgayu, l'eau chaude au gingembre du soir de froid
Remède de grand-mère — boisson chaude médicinale
🌶️ 🍯· 10 min
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