Retourne la ficheGisèle Halimi à table
1927 — 2020
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La table séfarade de La Goulette
Dans la cuisine judéo-tunisienne du début du XXe siècle, le repas ne se découpe pas en entrée-plat-dessert mais se déploie autour d'un grand plat partagé posé au centre — le couscous, la marmite confite — encadré de petites préparations piquantes (harissa, salades cuites) et terminé par des douceurs frites parfumées à l'eau de fleur d'oranger. Le vendredi soir et les fêtes structurent l'année : on mange en famille, au coude à coude, en discutant fort. La nourriture de rue (le fricassé, la brik) appartient à la ville, à Tunis et au port.
Signature : Harissa et tabil
La harissa — purée de piments séchés, ail, carvi et coriandre dans l'huile d'olive — est l'âme rouge et brûlante de toute la table tunisienne, juive comme musulmane. On en pose une cuillerée dans chaque assiette. Le tabil, mélange d'ail séché, coriandre, carvi et piment, parfume les ragoûts. C'est cette signature méditerranéenne et épicée que Gisèle Halimi garda toute sa vie loin de Tunis.
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Gisèle Halimi à table
1927 — 2020
5 recettes d’époque
QuotidienBkaila aux épinards confits et haricots blancs
Marmite du quotidien (qdra), plat mijoté de tous les jours posé au centre de la table
🧂 ☕ 🍄· 3 h (dont 2 h de mijotage)
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FestifCouscous du vendredi soir à l'agneau
Grand plat central du chabbat, posé au milieu de la table et partagé à plusieurs mains
🧂 🍄 🌶️· 2 h
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Street foodFricassé tunisien au thon et harissa
Casse-croûte de rue de Tunis, vendu sur les marchés et au coin des ruelles
🧂 🌶️ 🍄· 1 h (hors pousse de la pâte)
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ConservationHarissa maison à l'huile d'olive
Condiment de garde (eddma), pot de piment conservé sous l'huile et servi à chaque repas
🌶️ 🧂 🍋· 45 min
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OffrandeYoyos à l'eau de fleur d'oranger
Douceur frite des fêtes, offerte aux voisins et aux invités lors des grandes occasions
🍯· 1 h 30 (dont 1 h de pousse)
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