Retourne la ficheHokusai à table
1760 — 1849
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Ichijū-sansai (一汁三菜) — « une soupe, trois accompagnements »
La structure du repas japonais de l'époque d'Edo s'organise autour du riz blanc (gohan), pivot et mesure de tout repas. Autour de lui gravitent une soupe (le plus souvent la soupe miso), un plat principal modeste (poisson, tofu) et de petits accompagnements, dont les indispensables tsukemono (légumes saumurés). On ne parle pas d'entrée, de plat et de dessert : tout est posé en même temps, et l'on pioche au gré des bouchées de riz. Chez un homme du peuple comme Hokusai, on se contente souvent d'une version réduite — ichijū-issai, une soupe et un seul accompagnement — vite avalée pour retourner travailler.
Signature : Le dashi de katsuobushi et kombu
Le bouillon clair tiré de la bonite séchée fumée (katsuobushi) et de l'algue kombu est l'âme invisible de la cuisine d'Edo. Sans sel ni graisse, il apporte cette profondeur savoureuse — l'umami — qui soutient la soupe miso, le bouillon des nouilles et mille préparations. C'est la basse continue de toute une cuisine.
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Hokusai à table
1760 — 1849
5 recettes d’époque
QuotidienMisoshiru au tofu et au wakame
Shiru (la soupe de l'ichijū-sansai)
🧂 🍄· 20 min
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Street foodKakesoba — nouilles de sarrasin en bouillon, à la mode d'Edo
Yatai-mono (nourriture des échoppes ambulantes)
🍄 🧂· 25 min
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ConservationNukazuke — légumes saumurés au son de riz
Tsukemono (les saumures, accompagnement permanent du riz)
🫙 🍋 🧂· 30 min de préparation + 1 semaine de maturation
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BoissonAmazake — boisson douce de riz fermenté
Nomimono des marchands ambulants (boisson d'échoppe)
🍯 🫙· 20 min + 6 à 8 h de fermentation
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FestifHatsugatsuo — la première bonite de la saison, en sashimi
Sakana de fête (le poisson, sommet de l'ichijū-sansai des grands jours)
🍄 🧂· 20 min
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