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Ludwig van Beethoven à table
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Ludwig van Beethoven à table

1770 — 1827

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Bürgerliche Tafel et Jause viennoise
La table bourgeoise de la Vienne du début du XIXe siècle s'organise autour d'une soupe (Suppe) qui ouvre presque chaque repas, d'un plat principal souvent à base de poisson de rivière ou de pâtes et fromage, puis d'un mets farineux sucré (Mehlspeise). L'après-midi, la Jause — pause-café accompagnée d'une douceur — rythme la vie viennoise. Chez Beethoven, célibataire désordonné et frugal, cette structure était sans cesse bousculée : il sautait des repas en composant, mais gardait sacré son café du matin.
Signature : Le café noir des soixante grains
Beethoven exigeait son café compté grain par grain — exactement soixante pour une tasse — qu'il moulait lui-même. Ce café très fort, presque amer, est la signature absolue de sa table et le carburant de ses matinées de travail.
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Ludwig van Beethoven à table

1770 — 1827

5 recettes d’époque