La carte de Ludwig van Beethoven
Le café des soixante grains
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Jause (pause-café de la vie viennoise)

Le café des soixante grains

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Jause (pause-café de la vie viennoise)

Le café des soixante grains

Pourquoi ce plat ? Beethoven comptait, dit-on, exactement soixante grains de café pour chaque tasse, qu'il moulait lui-même. Ce rituel matinal méticuleux, chez un homme par ailleurs si désordonné, est l'une des anecdotes les plus célèbres et les mieux attestées sur sa vie quotidienne.

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Jause (pause-café de la vie viennoise)

Un café noir, intense et amer, préparé selon le rituel obsessionnel du compositeur : des grains comptés, moulus à la minute, et infusés serrés pour réveiller l'esprit avant le travail.

Soixante grains — pas un de plus, pas un de moins ! On me croit fou, mais c'est ainsi : je les compte un à un avant de les moudre, et malheur à qui prétend me servir autre chose. Ce café est mon premier compagnon de la journée, plus fidèle que bien des hommes. Bois-le noir et fort, l'ami, tel qu'il doit être — un esprit qui veut créer ne s'abreuve pas d'eau tiède.
Ludwig van Beethoven
Ingrédients
  • Grains de café60 grains comptés par tasse (base de la boisson)
  • Eauune tasse (infusion)
Comment on faisait : Vienne était au début du XIXe siècle l'une des grandes capitales européennes du café, héritière de la culture des cafés ouverts depuis le XVIIe siècle. On torréfiait et moulait le café à la maison, et chaque amateur avait ses manies. Celle de Beethoven, soixante grains exactement, est devenue légendaire.

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