Makkaroni mit Parmesankäse, les pâtes au parmesan du Maître
Des pâtes longues nappées de beaucoup de beurre et de parmesan généreusement râpé, fondues ensemble en un plat simple, riche et savoureux. Le réconfort d'un homme qui aimait peu de choses, mais celle-là à la folie.
Des pâtes longues nappées de beaucoup de beurre et de parmesan généreusement râpé, fondues ensemble en un plat simple, riche et savoureux. Le réconfort d'un homme qui aimait peu de choses, mais celle-là à la folie.
Du parmesan ! Beaucoup, beaucoup de parmesan — et que la cuisinière ne lésine pas, sinon je le saurai ! Mes macaronis, je les veux fondants sous le beurre et couverts de fromage jusqu'à ce qu'on n'en voie plus la pâte. C'est le seul plat pour lequel je quitte mon piano sans grogner, vois-tu. Râpe, mon ami, râpe encore — un homme qui n'entend plus l'orchestre a bien le droit d'entendre fondre son fromage.
- •Macaronis (pâtes longues d'Italie) — une grosse poignée par convive (base du plat)
- •Parmesan — en grande quantité (signature umami et fermentée)
- •Beurre — généreusement (liant onctueux)
- •Sel — selon le goût (assaisonnement)
- •Poivre noir — un tour de moulin (relevé)
Makkaroni mit Parmesankäse, les pâtes au parmesan du Maître
Des pâtes longues nappées de beaucoup de beurre et de parmesan généreusement râpé, fondues ensemble en un plat simple, riche et savoureux. Le réconfort d'un homme qui aimait peu de choses, mais celle-là à la folie.
Pourquoi ce plat ? Les macaronis au parmesan étaient, de l'aveu de ses contemporains, le plat préféré de Beethoven. Il les réclamait et les surveillait jalousement à la cuisine. C'est SA gourmandise, le mets qui le sortait de sa frugalité habituelle.
Du parmesan ! Beaucoup, beaucoup de parmesan — et que la cuisinière ne lésine pas, sinon je le saurai ! Mes macaronis, je les veux fondants sous le beurre et couverts de fromage jusqu'à ce qu'on n'en voie plus la pâte. C'est le seul plat pour lequel je quitte mon piano sans grogner, vois-tu. Râpe, mon ami, râpe encore — un homme qui n'entend plus l'orchestre a bien le droit d'entendre fondre son fromage.
Ingrédients (version d’époque)
- Macaronis (pâtes longues d'Italie) — une grosse poignée par convive (base du plat)
- Parmesan — en grande quantité (signature umami et fermentée)
- Beurre — généreusement (liant onctueux)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
- Poivre noir — un tour de moulin (relevé)
Ingrédients
- Macaronis ou bucatini — 320 g (base du plat)
- Parmesan fraîchement râpé — 120 g (signature umami et fermentée)
- Beurre — 60 g (liant onctueux)
- Eau de cuisson des pâtes — 1 louche (émulsion crémeuse)
- Sel et poivre noir — selon le goût (assaisonnement)
Préparation
- Cuire les pâtes en eau salée jusqu'à ce qu'elles soient tendres, garder une louche d'eau de cuisson.
- Égoutter et remettre dans la casserole hors du feu.
- Ajouter le beurre en morceaux et mélanger jusqu'à ce qu'il fonde.
- Incorporer le parmesan par poignées avec un peu d'eau de cuisson, en remuant vivement pour obtenir une émulsion crémeuse.
- Poivrer, rectifier le sel, et servir aussitôt avec un dernier nuage de parmesan.
Comment on faisait : Au début du XIXe siècle, les pâtes italiennes et le parmesan circulaient déjà dans les bonnes maisons de Vienne, ville cosmopolite de l'Empire. On les servait simplement, beurre et fromage, bien avant les sauces élaborées. C'était un plat de confort autant qu'un petit luxe importé.
Le twist contemporain : Finir au poêlon avec une croûte de parmesan gratinée, et baptiser le plat « Macaronis Opus 1 » sur le menu.
Ludwig van Beethoven · Charactorium