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Le service à la française
À la table bourgeoise et dans les salons du XVIIIe siècle parisien, on ne sert pas les plats l'un après l'autre mais par grands « services » posés tous ensemble sur la table : d'abord les potages et entrées, puis le « rôt » (les viandes rôties) accompagné de salades, enfin les entremets sucrés, fruits confits et liqueurs. Le café et le chocolat, eux, se prennent à part, au café littéraire ou au salon, autour de la conversation.
Signature : Le chocolat de café littéraire
Plus qu'une épice, la véritable signature du monde de Marivaux est le chocolat battu à la chocolatière, boisson reine des cafés parisiens (le Procope, le Gradot) où s'écrivaient les comédies entre deux traits d'esprit. Battu jusqu'à la mousse et à peine sucré, il accompagne l'esprit autant que le palais.

Marivaux à table

1688 — 1763

5 recettes d’époque