Retourne la ficheNancy Wake à table
1912 — 2011
Au menu
La table du maquis et de la ferme auvergnate
Dans l'Auvergne de la Résistance, le repas ne suit pas l'ordre entrée-plat-dessert : il s'organise autour de la soupe-socle servie matin et soir dans une grande marmite commune, complétée par ce que la ferme et les fermes voisines fournissent — pain bis, fromage de tomme ou de Cantal, charcuterie de garde. La fête, rare, fait apparaître un grand plat partagé filant comme l'aligot. Les hommes du maquis mangeaient irrégulièrement, au rythme des parachutages et de la générosité des paysans ; Nancy Wake, elle, gardait le goût des belles tables de sa vie d'avant à Marseille, et surtout celui d'un bon verre.
Signature : La tomme fraîche du Cantal et l'ail
Le cœur de la cuisine auvergnate de montagne : une tomme fraîche (fromage non affiné) que l'on travaille à chaud jusqu'à ce qu'elle file en longs rubans, relevée d'ail. C'est la signature de l'aligot et l'âme réconfortante de la soupe au fromage qui nourrissait les maquisards des plateaux.
cliquer pour retourner
Nancy Wake à table
1912 — 2011
5 recettes d’époque
QuotidienSoupe au fromage des plateaux
La soupe-socle (le tour de marmite du maquis)
🧂 🍄· 45 min
Voir la recette
ConservationSaucisson sec d'Auvergne de garde
La charcuterie de garde (le sec qu'on pend à la poutre)
🧂 🫙· 30 min + 3 à 5 semaines de séchage
Voir la recette
FestifAligot de la fête
Le grand plat filant (le partage des jours rares)
🧂 🍄· 1 h
Voir la recette
BoissonLe gin de la souris blanche
Le verre du soir (le remontant des agents)
☕ 🍋· 5 min
Voir la recette
VoyageCasse-croûte du passage des Pyrénées
La musette du fuyard (le manger-en-marchant)
🧂 🍯· 15 min
Voir la recette