Interview imaginaire

Les enfants interrogent Aishwarya Rai

par Charactorium · Aishwarya Rai (1973 — ?) · Spectacle · 5 min de lecture

Interview imaginaire générée par IA à partir de sources documentées.
Portrait de Aishwarya Rai
Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0 — Inconnu

Deux élèves de sixième, en classe découverte sur le cinéma du monde, ont la chance de rencontrer une grande star venue de l'Inde. Un peu intimidés, ils sortent leur carnet. Elle leur sourit et les invite à s'asseoir tout près.

Vous faisiez quoi comme études avant de devenir célèbre ?

Tu sais, mon enfant, avant tout ça, je voulais dessiner des maisons. J'étudiais l'architecture : je passais mes journées avec une règle et un crayon, à tracer des murs et des toits. J'aimais imaginer des bâtiments solides. Et puis, en 1994, ma vie a basculé d'un coup. Imagine que tu prépares tranquillement un examen, et qu'en une seule soirée, tout le pays connaît ton visage. C'est ce qui m'est arrivé. J'ai dû ranger mes crayons d'architecte. Au fond, je construis toujours quelque chose — mais des personnages, maintenant, pas des immeubles.

J'ai rangé mes crayons d'architecte pour construire des personnages.

C'était comment, le soir où vous avez gagné Miss Monde ?

C'était très loin de chez moi, à Sun City, en Afrique du Sud. Imagine une immense salle, des lumières partout, et mon cœur qui bat si fort que je l'entends. Quand on a dit « l'Inde », j'ai cru rêver. J'étais la cinquième fille de mon pays à gagner cette couronne. Alors, sur cette scène, j'ai dit une chose simple : je voulais me servir de ce titre pour aider les filles à aller à l'école et défendre la paix. Ce n'était pas juste une jolie robe, tu vois. Une couronne, ça peut aussi servir à porter des idées.

Une couronne, ça peut servir à porter des idées.

C'est vrai que vous ne chantez pas vraiment dans vos films ?

Tu as l'œil ! Non, la voix qu'on entend n'est pas la mienne. En Inde, on appelle ça le playback singing : de vrais chanteurs enregistrent les chansons dans un studio, et nous, les acteurs, on bouge les lèvres devant la caméra. Il faut faire semblant si bien que tu y crois. Imagine que tu joues une émotion énorme, les larmes aux yeux, mais qu'un autre prête sa voix à ton cœur. C'est un travail d'équipe. Mon premier grand rôle comme ça, c'était dans Iruvar, en 1997, où je jouais même deux personnages différents. Deux visages, une seule actrice.

Un autre prête sa voix à mon cœur, et tu dois y croire.

Les costumes dans vos films, ils étaient lourds à porter ?

Oh, tu n'imagines pas ! Pour un film comme Jodhaa Akbar, en 2008, je jouais une princesse d'autrefois. Je portais des saris de soie et des bijoux traditionnels qu'on appelle Kundan : des pierres serties dans l'or. Parfois, ça pesait plusieurs kilos sur mes épaules et dans mes cheveux. Imagine que tu danses toute la journée avec un gros sac accroché à ton cou. Le soir, on est épuisée. Mais quand tu te regardes, habillée comme une reine d'il y a des siècles, tu oublies la fatigue. Le costume, mon enfant, t'aide à devenir quelqu'un d'autre.

Le costume t'aide à devenir quelqu'un d'autre.

Quel film vous a rendue la plus fière ?

C'est difficile de choisir, tu sais. Mais je pense à Devdas, en 2002. C'était tiré d'un très vieux roman indien, une histoire d'amour triste et magnifique. On l'a montré à Cannes, en France, devant le monde entier. Beaucoup de gens disent que c'est l'un des plus beaux films jamais faits chez nous. Sur le plateau, on commençait avant le lever du soleil, et les maquilleurs travaillaient des heures sur mon visage. Imagine préparer un immense gâteau : chaque détail compte, sinon tout s'effondre. Quand le public a pleuré devant ce film, j'ai su que le travail en valait la peine.

AishwaryaRai
AishwaryaRaiWikimedia Commons, CC BY 3.0 — Bollywood Hungama

C'était quoi, être dans le jury à Cannes ?

En 2002, on m'a demandé de faire partie du jury du festival de Cannes, en France. Un jury, c'est un petit groupe qui regarde tous les films en compétition et choisit les meilleurs. Le président était un grand réalisateur américain, David Lynch. Et moi, j'étais la toute première actrice de mon cinéma, celui qu'on appelle Bollywood, à m'asseoir sur ces sièges-là. Imagine que tu entres dans une pièce où personne ne vous ressemble, et qu'on t'écoute quand même. J'étais fière, parce que je ne représentais pas que moi : je portais tout un cinéma qu'on regardait enfin avec respect.

Je ne représentais pas que moi : je portais tout un cinéma.

Pourquoi les gens disaient que vous étiez une ambassadrice de l'Inde ?

C'est un joli mot, ambassadrice. D'habitude, un ambassadeur représente son pays dans un autre pays. Moi, je le faisais avec mes films et mes robes. Il y a des millions d'Indiens qui vivent loin de l'Inde, en Angleterre, au Canada, aux États-Unis : on appelle ça la diaspora. Ces familles regardaient nos films pour se souvenir de la maison. Et sur les marches de Cannes, quand je montais en sari, le monde entier découvrait un peu de notre culture. Imagine porter ton village dans ta valise partout où tu vas. Un pays peut séduire les autres sans armes, juste avec sa beauté et ses histoires.

Un pays peut séduire sans armes, juste avec ses histoires.

Comment on devient le visage d'une grande marque comme L'Oréal ?

Depuis 2006, je suis ambassadrice de L'Oréal Paris, une marque de beauté française. Ça veut dire que mon visage apparaît dans des affiches partout — dans plus de cent cinquante pays ! Imagine une même photo de toi, collée sur des murs à Paris, à Tokyo, à New York, en même temps. C'est un peu vertigineux. Mon travail, c'est de représenter la marque avec élégance et confiance. Mais je te confie un secret : la vraie beauté, ce n'est pas une crème dans un flacon. C'est se tenir droite et croire en soi. Le reste, ce n'est que du maquillage.

La vraie beauté, ce n'est pas une crème dans un flacon.
Rai Aishwarya
Rai AishwaryaWikimedia Commons, CC BY 3.0 — Bollywood Hungama

Ça vous a fait quoi qu'on vous appelle la plus belle femme du monde ?

Un magazine américain, Time, m'a appelée ainsi en 2003. C'est très flatteur, mais aussi un peu lourd à porter, tu sais. Les gens parlaient surtout de mes yeux, d'une couleur bleu-vert assez rare. Mais un visage, ça vieillit, ça change. Imagine qu'on te dise « tu es la plus belle » : le lendemain, tu as peur de décevoir. Alors j'ai appris à ne pas trop y croire. Ce qui reste, ce n'est pas la couleur de tes yeux, c'est ce que tu fais de ta vie. J'ai préféré qu'on retienne mes rôles et mon travail, plutôt que mon reflet dans un miroir.

Ce qui reste, ce n'est pas tes yeux, c'est ce que tu fais de ta vie.

Votre mariage, c'était vraiment suivi par autant de monde ?

Oh oui, mon enfant ! En 2007, j'ai épousé Abhishek Bachchan. Son père, Amitabh Bachchan, est une immense star chez nous, presque une légende. Alors notre mariage a été suivi par des millions de gens, en Inde et partout où vivent des familles indiennes. Imagine que toute une ville retienne son souffle pour une seule journée. Chez nous, certaines familles de cinéma sont un peu comme des dynasties de rois : quand deux stars s'unissent, c'est un événement pour tout le pays. C'était beaucoup d'attention, mais au fond, c'était surtout mon histoire d'amour à moi.

Vous habitez dans une grande maison de stars ?

J'habite à Mumbai, la ville du cinéma indien, dans un quartier au bord de la mer qui s'appelle Juhu. Beaucoup de grands acteurs y vivent, dans de belles demeures les unes à côté des autres. Je vis avec la famille de mon mari, les Bachchan, tous ensemble sous le même toit. Chez nous, c'est normal : plusieurs générations partagent la maison. Imagine un grand nid où grands-parents, parents et enfants se croisent chaque matin. Malgré la célébrité, tu sais, ce que je préfère, c'est ces moments simples en famille, loin des caméras et des lumières.

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Cette interview imaginaire a été générée par intelligence artificielle à partir des sources documentées dans la fiche de Aishwarya Rai. Elle met en scène ce que la figure aurait pu dire à partir de ce que nous savons d'elle, mais ne constitue pas un propos historique attesté. Pour les sources primaires et la documentation factuelle, consultez la fiche complète.