retournerDattes royales farcies aux pistaches et au miel, roulées au sésame
Dattes royales farcies aux pistaches et au miel, roulées au sésame
Pourquoi ce plat ? Hérodote raconte que les Perses raffolaient des desserts et faisaient défiler les friandises en fin de repas. Dattes, miel, pistaches (natives des plateaux perses) composaient la friandise reine d'une cour comme celle d'Amytis : la douceur comme signe ultime de l'abondance royale.
Des dattes moelleuses ouvertes et garnies d'une pâte de pistaches au miel, puis roulées dans des graines de sésame grillées. Une bouchée fondante et parfumée, joyau sucré de la fin du festin.
On dit, chez les Grecs, que nous quittons mal la table parce que nous mangeons trop de douceurs. Qu'ils disent ! Vois plutôt : j'ouvre la datte mûre, j'y glisse la pistache verte de nos collines pilée au miel, et je la roule dans le sésame doré au feu. Chaque bouchée est un petit trône de sucre. À ma table, la fête ne s'achève pas sur la viande mais sur cette procession de friandises — car un peuple qui sait offrir le miel à ses hôtes montre qu'il ne manque de rien.
- •Dattes fraîches dénoyautées — une coupe (écrin sucré)
- •Pistaches — une poignée, pilées (farce)
- •Miel — une cuillerée (liant)
- •Graines de sésame — une poignée, grillées (enrobage)
Dattes royales farcies aux pistaches et au miel, roulées au sésame
Des dattes moelleuses ouvertes et garnies d'une pâte de pistaches au miel, puis roulées dans des graines de sésame grillées. Une bouchée fondante et parfumée, joyau sucré de la fin du festin.
Pourquoi ce plat ? Hérodote raconte que les Perses raffolaient des desserts et faisaient défiler les friandises en fin de repas. Dattes, miel, pistaches (natives des plateaux perses) composaient la friandise reine d'une cour comme celle d'Amytis : la douceur comme signe ultime de l'abondance royale.
On dit, chez les Grecs, que nous quittons mal la table parce que nous mangeons trop de douceurs. Qu'ils disent ! Vois plutôt : j'ouvre la datte mûre, j'y glisse la pistache verte de nos collines pilée au miel, et je la roule dans le sésame doré au feu. Chaque bouchée est un petit trône de sucre. À ma table, la fête ne s'achève pas sur la viande mais sur cette procession de friandises — car un peuple qui sait offrir le miel à ses hôtes montre qu'il ne manque de rien.
Ingrédients (version d’époque)
- Dattes fraîches dénoyautées — une coupe (écrin sucré)
- Pistaches — une poignée, pilées (farce)
- Miel — une cuillerée (liant)
- Graines de sésame — une poignée, grillées (enrobage)
Ingrédients
- Dattes Medjool dénoyautées — 16 pièces (écrin sucré)
- Pistaches non salées — 80 g, finement pilées (farce)
- Miel — 1 à 2 c. à soupe (liant)
- Graines de sésame — 4 c. à soupe, grillées (enrobage)
- Pistaches concassées — 1 c. à soupe (décor) (garniture)
Préparation
- Faire griller les graines de sésame à sec quelques minutes jusqu'à ce qu'elles dorent ; réserver.
- Piler les pistaches et les mélanger au miel pour former une pâte souple.
- Ouvrir chaque datte sur la longueur sans la séparer, retirer le noyau et la garnir d'un peu de pâte de pistache.
- Refermer légèrement, puis rouler chaque datte dans le sésame grillé.
- Disposer sur un plat, parsemer de pistaches concassées et servir à température ambiante.
Comment on faisait : La datte était le sucre roi de tout le Proche-Orient (la canne et la betterave n'existaient pas comme sucres usuels), et le miel l'autre grand édulcorant. Les pistachiers, originaires d'Iran et d'Asie centrale, fournissaient une friandise de prestige. Le sésame, cultivé en Mésopotamie, donnait huile et graines pour enrober les douceurs. Ces petites bouchées sucrées préfigurent toute la tradition des friandises persanes ultérieures.
Le twist contemporain : Une pointe d'eau de fleur d'oranger moderne dans la pâte de pistache, et un éclat de pistache planté au sommet : la datte devient un petit bijou de vitrine, façon "trésor de Pasargades".
Amytis · Charactorium





