Galettes d'orge aux figues et au miel de l'autel de Peor
De fines galettes d'orge sans levain, parsemées de figues séchées et nappées de miel : la douceur sans effort, posée sur la pierre chaude. Le pain du tentateur, qui promet le rassasiement immédiat.
De fines galettes d'orge sans levain, parsemées de figues séchées et nappées de miel : la douceur sans effort, posée sur la pierre chaude. Le pain du tentateur, qui promet le rassasiement immédiat.
Approche, mortel, et ne te fatigue point : vois comme cette galette se cuit sur une simple pierre, sans four ni labeur. J'ai vu les gens de Moab gravir le Peor pour m'en offrir de pareilles, croyant m'acheter de l'or et du repos. Crois-en le prince de la paresse : presse seulement la figue dans la pâte, verse le miel, et laisse l'âtre besogner à ta place. Tout ce qui se gagne sans peine a meilleur goût — c'est là tout mon enseignement.
- •Farine d'orge — deux poignées par convive (base de la galette)
- •Figues séchées — une bonne pincée hachée (douceur et mâche)
- •Miel sauvage — à discrétion (liant et nappage)
- •Huile d'olive — un filet (souplesse de la pâte)
- •Eau de source — ce qu'il faut (hydratation)
- •Sel — une pincée (assaisonnement)
Galettes d'orge aux figues et au miel de l'autel de Peor
De fines galettes d'orge sans levain, parsemées de figues séchées et nappées de miel : la douceur sans effort, posée sur la pierre chaude. Le pain du tentateur, qui promet le rassasiement immédiat.
Pourquoi ce plat ? Le nom de Belphégor dérive de Baal-Peor, divinité moabite honorée sur le mont Peor. Le livre des Nombres (chapitre 25) raconte que l'on partageait là des offrandes ; ces galettes douces, inspirées des minha céréalières du Levant antique, évoquent ce qu'on déposait pour gagner les faveurs du dieu de la montagne.
Approche, mortel, et ne te fatigue point : vois comme cette galette se cuit sur une simple pierre, sans four ni labeur. J'ai vu les gens de Moab gravir le Peor pour m'en offrir de pareilles, croyant m'acheter de l'or et du repos. Crois-en le prince de la paresse : presse seulement la figue dans la pâte, verse le miel, et laisse l'âtre besogner à ta place. Tout ce qui se gagne sans peine a meilleur goût — c'est là tout mon enseignement.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine d'orge — deux poignées par convive (base de la galette)
- Figues séchées — une bonne pincée hachée (douceur et mâche)
- Miel sauvage — à discrétion (liant et nappage)
- Huile d'olive — un filet (souplesse de la pâte)
- Eau de source — ce qu'il faut (hydratation)
- Sel — une pincée (assaisonnement)
Ingrédients
- Farine d'orge — 250 g (base de la galette)
- Figues séchées — 150 g, hachées (douceur et mâche)
- Miel — 3 c. à soupe (+ pour napper) (liant et nappage)
- Huile d'olive — 2 c. à soupe (souplesse de la pâte)
- Eau tiède — 120 à 150 ml (hydratation)
- Sel — 1 pincée (assaisonnement)
Préparation
- Mélangez la farine d'orge, le sel, l'huile et le miel, puis ajoutez l'eau peu à peu jusqu'à obtenir une pâte souple et non collante.
- Incorporez les figues hachées et laissez la pâte reposer 15 minutes sous un linge.
- Divisez en boules et abaissez en galettes fines de 4 à 5 mm.
- Cuisez 2 à 3 minutes par face sur une poêle en fonte (ou une plaque) bien chaude, sans matière grasse, jusqu'à ce que des taches dorées apparaissent.
- Nappez d'un filet de miel à la sortie et servez tiède.
Comment on faisait : Au Levant antique, l'orge — moins noble que le froment — nourrissait le commun et servait d'offrande modeste. On cuisait ces pains plats sur des pierres chauffées ou des plaques d'argile posées sur le feu, sans levain car la pâte se préparait et se cuisait dans la foulée.
Le twist contemporain : Servies en empilade façon mille-feuille rustique, miel coulant entre chaque galette et quelques graines de sésame torréfiées dessus.
Sources : Bible, Livre des Nombres 25 (épisode de Baal-Peor) · Nathan MacDonald, What Did the Ancient Israelites Eat? Diet in Biblical Times, Eerdmans, 2008
Belphegor · Charactorium