Solkadhi — la boisson rose au kokum et coco
Une boisson d'un rose tendre, acidulée et crémeuse, faite de kokum infusé et de lait de coco, relevée d'une pointe d'ail et de coriandre. On la boit fraîche, à la fin du repas ou par grande chaleur.
Une boisson d'un rose tendre, acidulée et crémeuse, faite de kokum infusé et de lait de coco, relevée d'une pointe d'ail et de coriandre. On la boit fraîche, à la fin du repas ou par grande chaleur.
Après tout ce piment, on a besoin de douceur, non ? Chez nous, on finissait toujours par ce petit verre rose. Tu fais tremper le kokum, l'eau devient rose comme un coucher de soleil sur Mangalore, et tu y verses le lait de coco frais. Un soupçon d'ail écrasé, un peu de coriandre, et c'est tout. Je te jure que c'est mon réflexe quand j'ai trop mangé épicé sur un tournage : ça calme le ventre, ça calme l'esprit. Bois-le bien frais, jamais sucré.
- •Kokum (amsul) — une dizaine de pétales (acidité et couleur)
- •Noix de coco fraîche pressée — une demi-noix (crémeux)
- •Ail — une gousse (parfum)
- •Coriandre fraîche — quelques brins (fraîcheur)
- •Cumin — une pincée (épice douce)
- •Sel — au goût (assaisonnement)
Solkadhi — la boisson rose au kokum et coco
Une boisson d'un rose tendre, acidulée et crémeuse, faite de kokum infusé et de lait de coco, relevée d'une pointe d'ail et de coriandre. On la boit fraîche, à la fin du repas ou par grande chaleur.
Pourquoi ce plat ? Sur la côte du Konkan et du Karnataka, on ne termine pas un repas de poisson épicé sans un verre de solkadhi : elle apaise le palais et la digestion. Pour quelqu'un comme Deepika, attentive à son équilibre et à son bien-être, c'est la fin de repas idéale — fraîche, légère, sans sucre raffiné.
Après tout ce piment, on a besoin de douceur, non ? Chez nous, on finissait toujours par ce petit verre rose. Tu fais tremper le kokum, l'eau devient rose comme un coucher de soleil sur Mangalore, et tu y verses le lait de coco frais. Un soupçon d'ail écrasé, un peu de coriandre, et c'est tout. Je te jure que c'est mon réflexe quand j'ai trop mangé épicé sur un tournage : ça calme le ventre, ça calme l'esprit. Bois-le bien frais, jamais sucré.
Ingrédients (version d’époque)
- Kokum (amsul) — une dizaine de pétales (acidité et couleur)
- Noix de coco fraîche pressée — une demi-noix (crémeux)
- Ail — une gousse (parfum)
- Coriandre fraîche — quelques brins (fraîcheur)
- Cumin — une pincée (épice douce)
- Sel — au goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Kokum séché — 10 pétales (acidité et couleur rose)
- Eau tiède — 250 ml (infusion)
- Lait de coco — 200 ml (crémeux)
- Ail — 1 petite gousse écrasée (parfum)
- Coriandre fraîche ciselée — 1 c. à soupe (fraîcheur)
- Cumin en poudre — 1 pincée (épice)
- Sel — 1 pincée (assaisonnement)
Préparation
- Faire tremper le kokum dans l'eau tiède 20 à 30 minutes, jusqu'à obtenir une infusion rose foncé.
- Presser et retirer les pétales, garder l'eau colorée.
- Mélanger cette eau de kokum avec le lait de coco pour un rose tendre.
- Ajouter ail écrasé, cumin, sel et coriandre, mélanger.
- Réserver au frais au moins 30 minutes et servir bien frais en fin de repas.
Comment on faisait : Le kokum était (et reste) séché au soleil sur les toits le long de la côte pour traverser la mousson ; on le conservait toute l'année dans des bocaux. Le lait de coco était extrait à la main en pressant la pulpe râpée avec de l'eau tiède, plusieurs fois pour obtenir un premier lait épais puis un second plus léger.
Le twist contemporain : Servie dans un verre transparent avec une feuille de coriandre flottante et quelques glaçons, façon « mocktail » détox de fin de dîner.
Deepika Padukone · Charactorium