Arisa pitha — galette de riz au sucre de palme
Une galette de farine de riz pétrie au sucre de palme, frite jusqu'à devenir dorée et légèrement craquante dehors, moelleuse dedans, parfumée au sésame. Le goût caramélisé du jaggery en fait la douceur des jours de fête.
Une galette de farine de riz pétrie au sucre de palme, frite jusqu'à devenir dorée et légèrement craquante dehors, moelleuse dedans, parfumée au sésame. Le goût caramélisé du jaggery en fait la douceur des jours de fête.
Quand venait le temps des fêtes, la maison sentait le sucre de palme fondu. On faisait tremper le riz, on le pilait en farine, et on le mêlait au jaggery chaud jusqu'à une pâte souple. Chaque femme avait son tour de main pour aplatir la galette dans la paume avant de la coucher dans l'huile chaude. On en offrait aux voisins, aux aînés — car une fête sans pitha à partager, ce n'est pas une vraie fête chez nous.
- •Farine de riz — deux mesures (base de la galette)
- •Sucre de palme (jaggery) — une mesure (douceur caramélisée)
- •Graines de sésame — une pincée (parfum et croquant)
- •Huile — pour la friture (cuisson)
Arisa pitha — galette de riz au sucre de palme
Une galette de farine de riz pétrie au sucre de palme, frite jusqu'à devenir dorée et légèrement craquante dehors, moelleuse dedans, parfumée au sésame. Le goût caramélisé du jaggery en fait la douceur des jours de fête.
Pourquoi ce plat ? Les pithas, galettes de riz sucrées, sont au cœur des fêtes santali (Sohrai, Baha) et odia, où on les prépare pour partager et offrir. Pour Draupadi Murmu, attachée à ses racines tribales et à la spiritualité, ces douceurs de fête incarnent la communauté et la transmission — inspirées de ces traditions vivantes, sans en reproduire un rituel sacré.
Quand venait le temps des fêtes, la maison sentait le sucre de palme fondu. On faisait tremper le riz, on le pilait en farine, et on le mêlait au jaggery chaud jusqu'à une pâte souple. Chaque femme avait son tour de main pour aplatir la galette dans la paume avant de la coucher dans l'huile chaude. On en offrait aux voisins, aux aînés — car une fête sans pitha à partager, ce n'est pas une vraie fête chez nous.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de riz — deux mesures (base de la galette)
- Sucre de palme (jaggery) — une mesure (douceur caramélisée)
- Graines de sésame — une pincée (parfum et croquant)
- Huile — pour la friture (cuisson)
Ingrédients
- Farine de riz — 250 g (base de la galette)
- Jaggery (sucre de palme / canne non raffiné) — 150 g (douceur caramélisée)
- Graines de sésame blanc — 2 c. à soupe (parfum et croquant)
- Eau — 1 verre (fondre le jaggery)
- Huile neutre — pour friture (cuisson)
- Cardamome moulue — 1 pincée (facultatif) (parfum)
Préparation
- Faire fondre le jaggery dans l'eau pour obtenir un sirop, filtrer.
- Verser peu à peu le sirop chaud sur la farine de riz et pétrir une pâte souple ; incorporer le sésame et la cardamome.
- Laisser reposer la pâte 30 minutes.
- Façonner des boules puis les aplatir en disques d'environ 1 cm dans la paume huilée.
- Frire à feu moyen dans l'huile chaude jusqu'à ce que les galettes soient dorées ; égoutter et laisser tiédir avant de déguster.
Comment on faisait : Les pithas se préparaient avec le riz de la récolte pilé à la maison, le sucre de palme tiré des palmiers locaux, et se faisaient frire dans une grande marmite sur le foyer de terre. Préparés en grande quantité lors des fêtes saisonnières, ils scellaient les liens du village par le don et le partage.
Le twist contemporain : Saupoudrer de quelques graines de sésame torréfiées et servir avec un thé épicé pour un goûter de fête revisité.
Draupadi Murmu · Charactorium