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Po'e de banane à la crème de coco
Pourquoi ce plat ? Māui ralentit le soleil pour allonger les jours et mûrir les fruits : sans ses longues journées, pas de bananes gorgées de sucre. Cette douceur lente, cuite au four de terre, est un hommage gourmand à son exploit le plus utile.
Un fondant tropical : purée de banane mûre liée à l'arrow-root, cuite au four de terre puis nappée de crème de coco fraîche. Doux, moelleux, réconfortant — la douceur qu'on présente aux hôtes et qu'on partage en signe d'abondance.
Tu crois que les bananes mûrissent toutes seules ? C'est grâce à moi ! J'ai pris au lasso ce soleil trop pressé, je l'ai rossé jusqu'à ce qu'il ralentisse — et depuis, les jours sont longs et les fruits sucrés. Écrase-moi ces bananes bien dorées, lie-les de pia, et glisse le tout dans le four de terre. À la sortie, noie ça sous la crème de coco. Goûte : c'est le goût d'un soleil que j'ai dompté pour toi.
- •Bananes mûres (variété fe'i ou plantain doux) — un régime (base sucrée)
- •Pia (arrow-root polynésien) — une poignée (liant amidonné)
- •Crème de coco — généreuse (nappage)
- •Feuilles de bananier — quelques-unes (moule de cuisson)
Po'e de banane à la crème de coco
Un fondant tropical : purée de banane mûre liée à l'arrow-root, cuite au four de terre puis nappée de crème de coco fraîche. Doux, moelleux, réconfortant — la douceur qu'on présente aux hôtes et qu'on partage en signe d'abondance.
Pourquoi ce plat ? Māui ralentit le soleil pour allonger les jours et mûrir les fruits : sans ses longues journées, pas de bananes gorgées de sucre. Cette douceur lente, cuite au four de terre, est un hommage gourmand à son exploit le plus utile.
Tu crois que les bananes mûrissent toutes seules ? C'est grâce à moi ! J'ai pris au lasso ce soleil trop pressé, je l'ai rossé jusqu'à ce qu'il ralentisse — et depuis, les jours sont longs et les fruits sucrés. Écrase-moi ces bananes bien dorées, lie-les de pia, et glisse le tout dans le four de terre. À la sortie, noie ça sous la crème de coco. Goûte : c'est le goût d'un soleil que j'ai dompté pour toi.
Ingrédients (version d’époque)
- Bananes mûres (variété fe'i ou plantain doux) — un régime (base sucrée)
- Pia (arrow-root polynésien) — une poignée (liant amidonné)
- Crème de coco — généreuse (nappage)
- Feuilles de bananier — quelques-unes (moule de cuisson)
Ingrédients
- Bananes bien mûres — 6 (base sucrée)
- Arrow-root (ou fécule de maranta) — 4 c. à soupe (liant)
- Lait de coco épais — 250 ml (nappage)
- Eau — un peu (détendre la purée)
Préparation
- Écrase les bananes mûres en purée lisse.
- Incorpore l'arrow-root et un peu d'eau jusqu'à obtenir une pâte épaisse et homogène.
- Verse dans un plat tapissé de feuille de bananier (ou un moule beurré) et cuis 35-40 min à 180 °C, jusqu'à ce que la masse prenne et caramélise légèrement.
- Laisse tiédir, découpe en pavés et nappe généreusement de lait de coco frais avant de servir.
Comment on faisait : Le po'e (Tahiti) ou poke (îles Cook/Hawaii pour la version fruit) était traditionnellement épaissi à la fécule de tubercules locaux — pia (arrow-root polynésien) ou amidon de taro — puis cuit dans l'umu. Les versions à la citrouille ou à la papaye sont postérieures à l'arrivée de plantes du Nouveau Monde : on s'en tient ici à la banane, présente de longue date dans le Pacifique.
Le twist contemporain : Sers le po'e en cube net sur ardoise, trait de coulis de coco et copeaux de coco torréfiée, façon dessert d'assiette.
Sources : Nancy J. Pollock, 'These Roots Remain' · Te Ara — Encyclopedia of New Zealand, entrée 'Cooking'
Maui · Charactorium





