retournerBara ceirch — galettes d'avoine du voyageur
Bara ceirch — galettes d'avoine du voyageur
Pourquoi ce plat ? Merlin est l'éternel marcheur des récits arthuriens : de Carmarthen à Brocéliande, il traverse forêts et royaumes. La galette d'avoine, cuite sur une pierre et séchée, se glisse dans une besace et se garde des jours — c'est le viatique parfait du devin nomade.
De fines galettes d'avoine, croustillantes et légèrement amères, cuites sur une pierre chaude. Rustiques, nourrissantes et increvables, elles accompagnent le potage ou se mangent seules sur le chemin.
Quand la route est longue et que nul château ne m'ouvre sa porte, ce sont ces galettes qui me tiennent compagnie. J'écrase l'avoine, je la mêle d'eau et d'un peu de sel, et je couche la pâte sur la pierre brûlante du foyer. Écoute-la chanter et se racornir : voilà mon pain de prophète, qui ne moisit ni ne me trahit. Garde-en toujours quelques-unes contre ton cœur, voyageur — la faim, vois-tu, est une plus vieille sorcière que moi.
- •Farine d'avoine (avoine moulue) — deux poignées (base de la galette)
- •Eau chaude — ce qu'il faut (liant)
- •Sel — une pincée (assaisonnement)
- •Graisse ou beurre — une noix (moelleux (optionnel))
Bara ceirch — galettes d'avoine du voyageur
De fines galettes d'avoine, croustillantes et légèrement amères, cuites sur une pierre chaude. Rustiques, nourrissantes et increvables, elles accompagnent le potage ou se mangent seules sur le chemin.
Pourquoi ce plat ? Merlin est l'éternel marcheur des récits arthuriens : de Carmarthen à Brocéliande, il traverse forêts et royaumes. La galette d'avoine, cuite sur une pierre et séchée, se glisse dans une besace et se garde des jours — c'est le viatique parfait du devin nomade.
Quand la route est longue et que nul château ne m'ouvre sa porte, ce sont ces galettes qui me tiennent compagnie. J'écrase l'avoine, je la mêle d'eau et d'un peu de sel, et je couche la pâte sur la pierre brûlante du foyer. Écoute-la chanter et se racornir : voilà mon pain de prophète, qui ne moisit ni ne me trahit. Garde-en toujours quelques-unes contre ton cœur, voyageur — la faim, vois-tu, est une plus vieille sorcière que moi.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine d'avoine (avoine moulue) — deux poignées (base de la galette)
- Eau chaude — ce qu'il faut (liant)
- Sel — une pincée (assaisonnement)
- Graisse ou beurre — une noix (moelleux (optionnel))
Ingrédients
- Flocons d'avoine mixés en farine (ou farine d'avoine) — 200 g (base)
- Eau chaude — 100-120 ml (liant)
- Sel — 1/2 c. à café (assaisonnement)
- Beurre fondu — 15 g (souplesse de la pâte)
Préparation
- Mélangez la farine d'avoine et le sel, ajoutez le beurre fondu puis l'eau chaude petit à petit jusqu'à obtenir une pâte souple mais non collante.
- Laissez reposer 5 minutes, puis étalez très finement sur un plan fariné d'avoine et découpez en disques ou triangles.
- Faites chauffer une poêle en fonte ou une plaque sans matière grasse, à feu moyen.
- Cuisez chaque galette 2 à 3 minutes par face jusqu'à ce qu'elle soit sèche et dorée ; laissez refroidir sur une grille — elles durcissent et se conservent plusieurs jours.
Comment on faisait : Les galettes d'avoine (oatcakes, bara ceirch) sont attestées de longue date dans tout le monde celtique et le nord de la Bretagne insulaire, là où l'avoine remplace le blé. Cuites sur une bakestone ou une planche de fer devant le feu, séchées puis empilées, elles constituaient une nourriture de garde et de voyage par excellence.
Le twist contemporain : Cassez-les en éclats irréguliers façon "crackers" et servez-les avec du fromage frais aux herbes — un plateau d'apéro qui sent bon la forêt.
Sources : Tradition des oatcakes / bara ceirch dans les pays celtiques · F. Marian McNeill, sur la cuisine d'avoine des terres celtiques
Merlin · Charactorium





