Galettes de sésame du pèlerin (shāobǐng)
Petites galettes de blé feuilletées, dorées et couvertes de sésame, cuites jusqu'à devenir croustillantes. Elles se gardent des jours sans rancir : le pain du voyageur, sobre et nourrissant.
Petites galettes de blé feuilletées, dorées et couvertes de sésame, cuites jusqu'à devenir croustillantes. Elles se gardent des jours sans rancir : le pain du voyageur, sobre et nourrissant.
Sur la route de l'Ouest, vers les terres saintes, on ne mange pas tous les jours à sa faim, je peux te le dire ! Mon maître Sānzàng priait, et moi je veillais — et dans nos besaces, ces galettes de sésame qui durent des semaines sans moisir. Tu les fais dorer sur la pierre chaude jusqu'à ce qu'elles chantent sous la dent. Quand les démons rôdent et qu'on ne peut allumer de feu, une galette en poche, et le vieux Singe repart d'un bond par-dessus les montagnes !
- •Farine de blé — ce qu'il faut (base de la galette)
- •Eau — à point (pâte)
- •Graines de sésame — une bonne poignée (croûte parfumée)
- •Sel — une pincée (assaisonnement)
- •Huile végétale — un filet (feuilletage)
Galettes de sésame du pèlerin (shāobǐng)
Petites galettes de blé feuilletées, dorées et couvertes de sésame, cuites jusqu'à devenir croustillantes. Elles se gardent des jours sans rancir : le pain du voyageur, sobre et nourrissant.
Pourquoi ce plat ? Sur la Route de la Soie vers l'Inde, la caravane du moine Xuanzang devait emporter des provisions qui se conservent. Ces galettes de blé sèches, croustillantes et durables, sont la nourriture de marche idéale — celle que le vieux Singe glissait dans sa besace entre deux combats contre les démons.
Sur la route de l'Ouest, vers les terres saintes, on ne mange pas tous les jours à sa faim, je peux te le dire ! Mon maître Sānzàng priait, et moi je veillais — et dans nos besaces, ces galettes de sésame qui durent des semaines sans moisir. Tu les fais dorer sur la pierre chaude jusqu'à ce qu'elles chantent sous la dent. Quand les démons rôdent et qu'on ne peut allumer de feu, une galette en poche, et le vieux Singe repart d'un bond par-dessus les montagnes !
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de blé — ce qu'il faut (base de la galette)
- Eau — à point (pâte)
- Graines de sésame — une bonne poignée (croûte parfumée)
- Sel — une pincée (assaisonnement)
- Huile végétale — un filet (feuilletage)
Ingrédients
- Farine de blé — 250 g (base)
- Eau tiède — 150 ml (hydratation)
- Levure de boulanger — 1/2 c. à café (légèreté (facultatif))
- Graines de sésame — 3 c. à soupe (croûte signature)
- Sel — 1 c. à café (goût)
- Huile neutre — 2 c. à soupe (feuilletage interne)
Préparation
- Mélangez farine, sel, levure et eau tiède jusqu'à obtenir une pâte souple. Pétrissez 8 minutes, couvrez et laissez reposer 1 heure.
- Étalez la pâte en rectangle, badigeonnez d'huile, pliez en trois (pour le feuilletage) puis divisez en petites boules.
- Aplatissez chaque boule en galette, mouillez le dessus à l'eau et pressez-le dans le sésame.
- Cuisez sur une poêle/plaque chaude à sec, côté sésame d'abord, 3-4 minutes par face, jusqu'à ce qu'elles soient dorées et croustillantes (ou finissez 8 min au four à 200 °C).
- Laissez refroidir : elles se conservent plusieurs jours dans un linge.
Comment on faisait : Le shāobǐng, galette de blé au sésame, est attesté dès la dynastie Han, arrivé par la Route de la Soie avec le sésame et les techniques de cuisson au four tandoor d'Asie centrale. Sèches, ces galettes étaient la ration de marche des caravaniers, soldats et pèlerins — exactement le type de provision qu'emportait une expédition comme celle de Xuanzang.
Le twist contemporain : Fendez la galette tiède et glissez-y les légumes sautés de la recette précédente : un sandwich de pèlerin, prêt pour la route (ou le cartable).
Sun Wukong · Charactorium

