Kiribath — le riz au lait de coco des grands jours
Un riz cuit dans le lait de coco épais jusqu'à devenir crémeux, puis tassé et découpé en losanges (diamonds). On le mange salé avec un sambol piquant ou sucré avec du sucre de palme (jaggery), au passage d'un seuil ou d'une fête.
Un riz cuit dans le lait de coco épais jusqu'à devenir crémeux, puis tassé et découpé en losanges (diamonds). On le mange salé avec un sambol piquant ou sucré avec du sucre de palme (jaggery), au passage d'un seuil ou d'une fête.
Jamais un commencement ne doit se faire le ventre vide de kiribath. Au premier jour de l'An, avant que quiconque ait parlé, j'en offrais une bouchée aux aînés en signe de respect. On cuit le riz, puis on l'achève dans le lait de coco le plus épais, jusqu'à ce qu'il prenne et se laisse couper en losanges. Avec un peu de jaggery pour la douceur, ou un sambol ardent pour le mordant — ainsi se franchissent dignement les seuils de la vie.
- •Riz blanc (variété locale) — une mesure (base)
- •Lait de coco épais (premier pressage) — à couvrir (richesse crémeuse)
- •Sel — une pincée (équilibre)
- •Sucre de palme (jaggery / kithul) — pour servir (douceur de fête)
Kiribath — le riz au lait de coco des grands jours
Un riz cuit dans le lait de coco épais jusqu'à devenir crémeux, puis tassé et découpé en losanges (diamonds). On le mange salé avec un sambol piquant ou sucré avec du sucre de palme (jaggery), au passage d'un seuil ou d'une fête.
Why this dish? Le kiribath ouvre chaque commencement à Sri Lanka : le Nouvel An cingalais et tamoul, le premier jour du mois, une naissance, une investiture. Pour Sirimavo, première femme Premier ministre du monde en 1960, dont la vie fut une suite de seuils franchis, ce riz des commencements résonne tout particulièrement — on le partageait dans les foyers bouddhistes comme une prière de bon augure.
Jamais un commencement ne doit se faire le ventre vide de kiribath. Au premier jour de l'An, avant que quiconque ait parlé, j'en offrais une bouchée aux aînés en signe de respect. On cuit le riz, puis on l'achève dans le lait de coco le plus épais, jusqu'à ce qu'il prenne et se laisse couper en losanges. Avec un peu de jaggery pour la douceur, ou un sambol ardent pour le mordant — ainsi se franchissent dignement les seuils de la vie.
Ingredients (period version)
- Riz blanc (variété locale) — une mesure (base)
- Lait de coco épais (premier pressage) — à couvrir (richesse crémeuse)
- Sel — une pincée (équilibre)
- Sucre de palme (jaggery / kithul) — pour servir (douceur de fête)
Ingredients
- Riz rond ou à grain court — 300 g (base)
- Lait de coco épais — 400 ml (richesse)
- Eau — 500 ml (cuisson du riz)
- Sel — 1/2 c. à café (équilibre)
- Jaggery de palme (ou sucre de canne complet) — pour servir (douceur)
Method
- Rincer le riz et le cuire dans l'eau salée jusqu'à ce qu'il soit tendre et que l'eau soit absorbée.
- Verser le lait de coco épais sur le riz chaud, mélanger et laisser mijoter à feu doux en remuant, jusqu'à obtenir une masse crémeuse et homogène (10 min).
- Étaler le riz sur 2–3 cm dans un plat, tasser avec le dos d'une cuillère mouillée et lisser la surface.
- Laisser tiédir et prendre, puis découper en losanges. Servir avec du jaggery râpé (version douce) ou un sambol piquant (version salée).
How it was made : Traditionnellement, on cuisait le kiribath dans une marmite de terre sur feu de bois, et on le coupait avec un fil de coton plutôt qu'un couteau, pour des losanges nets. Offrir la première bouchée aux aînés ou aux moines marquait le respect et le bon augure.
The contemporary twist : Des losanges réguliers dressés en damier, le jaggery fondu en filet doré et une pointe de pol sambol rubis pour le contraste douceur-feu.
Sirimavo Bandaranaike · Charactorium