retournerCuisse de bœuf rôtie du banquet d'Amphitryon
Cuisse de bœuf rôtie du banquet d'Amphitryon
Pourquoi ce plat ? Quand Amphitryon revient victorieux des Téléboens, le palais célèbre par un grand sacrifice et un banquet. La viande rôtie, partagée en parts égales entre les convives, est le sommet de la fête héroïque : le moment où Alcmène, reine d'un soir, trône à la table des guerriers.
Pièce de bœuf (ou de mouton) embrochée et rôtie à la flamme après le sacrifice, frottée de sel et d'herbes des collines, servie avec son jus et du pain d'orge. La cuisine carnée des héros d'Homère, réservée aux jours de fête.
Ce soir, le foyer flambe haut, car mon époux est rentré couvert de gloire ! On a saigné le bœuf au-dessus de l'autel, brûlé pour les dieux les cuisses enveloppées de graisse, et le reste tourne maintenant sur la broche. Frotte la chair de sel et de cette herbe odorante qui pousse sur nos coteaux, retourne-la sur la braise jusqu'à ce qu'elle chante. Chacun aura sa part égale, du plus grand au moindre des hôtes : ainsi se tient une table digne d'un roi.
- •Pièce de bœuf ou de mouton — une belle pièce (viande du festin)
- •Sel marin — à volonté (assaisonnement)
- •Origan et thym sauvages — une bonne poignée (parfum)
- •Huile d'olive — pour enduire (cuisson)
Cuisse de bœuf rôtie du banquet d'Amphitryon
Pièce de bœuf (ou de mouton) embrochée et rôtie à la flamme après le sacrifice, frottée de sel et d'herbes des collines, servie avec son jus et du pain d'orge. La cuisine carnée des héros d'Homère, réservée aux jours de fête.
Pourquoi ce plat ? Quand Amphitryon revient victorieux des Téléboens, le palais célèbre par un grand sacrifice et un banquet. La viande rôtie, partagée en parts égales entre les convives, est le sommet de la fête héroïque : le moment où Alcmène, reine d'un soir, trône à la table des guerriers.
Ce soir, le foyer flambe haut, car mon époux est rentré couvert de gloire ! On a saigné le bœuf au-dessus de l'autel, brûlé pour les dieux les cuisses enveloppées de graisse, et le reste tourne maintenant sur la broche. Frotte la chair de sel et de cette herbe odorante qui pousse sur nos coteaux, retourne-la sur la braise jusqu'à ce qu'elle chante. Chacun aura sa part égale, du plus grand au moindre des hôtes : ainsi se tient une table digne d'un roi.
Ingrédients (version d’époque)
- Pièce de bœuf ou de mouton — une belle pièce (viande du festin)
- Sel marin — à volonté (assaisonnement)
- Origan et thym sauvages — une bonne poignée (parfum)
- Huile d'olive — pour enduire (cuisson)
Ingrédients
- Rôti de bœuf (ou gigot de mouton) — 1,2 kg (viande du festin)
- Sel de mer — 2 c. à café (assaisonnement)
- Origan séché — 2 c. à café (parfum)
- Thym frais — quelques branches (parfum)
- Huile d'olive — 3 c. à soupe (cuisson)
Préparation
- Sortez la viande à température ambiante, frottez-la d'huile d'olive, de sel, d'origan et de thym effeuillé.
- Saisissez-la de toutes parts à feu vif (poêle ou braises) pour former une croûte.
- Terminez la cuisson au four à 200 °C ou à distance des braises, 20-30 minutes selon l'épaisseur, en arrosant du jus.
- Laissez reposer 10 minutes sous un linge avant de trancher.
- Servez en parts généreuses avec du pain d'orge pour saucer.
Comment on faisait : Chez Homère, le banquet héroïque tourne autour de la viande rôtie à la broche, presque toujours liée à un sacrifice : on brûlait pour les dieux les os enveloppés de graisse, les hommes mangeaient les chairs. La viande de boucherie restait un mets de fête, la part quotidienne étant céréalière. Le partage en parts égales (daïs) scellait l'égalité des convives.
Le twist contemporain : Tranchée fine et dressée sur une planche avec olives, herbes fraîches et huile d'olive nouvelle, c'est une « grillade héroïque » parfaite pour un grand repas dehors.
Alcmène · Charactorium





