La carte de Alexander Korda
Lángos du marché — galette frite à l'ail
retourner
Utcai étel (la nourriture de rue, des foires et des marchés)

Lángos du marché — galette frite à l'ail

Street foodDocumentée🧂facile1 h 30 (dont levée)
Utcai étel (la nourriture de rue, des foires et des marchés)

Lángos du marché — galette frite à l'ail

Pourquoi ce plat ? Avant la gloire et l'anoblissement, le jeune Sándor Kellner (son vrai nom) était un garçon de la plaine et un apprenti journaliste de Budapest, qui connaissait les marchés et leurs odeurs de friture. Le lángos, galette dorée vendue aux étals, est le goût populaire de cette Hongrie qu'il portait en lui.

cliquer pour retourner
Utcai étel (la nourriture de rue, des foires et des marchés)

Une galette de pâte levée, frite jusqu'à gonfler et dorer, qu'on frotte à l'ail cru et qu'on sale. Croustillante dehors, moelleuse dedans : l'en-cas de rue hongrois par excellence.

On me dit Sir Alexander à présent, mais montrez-moi un lángos qui grésille et je redeviens le gamin de la plaine. À la foire on les mangeait brûlants, on s'y brûlait les doigts, on frottait la galette d'une gousse d'ail crue et hop, un peu de sel — rien de plus, et c'était une fête. La pâte doit lever comme il faut, sinon elle reste plate et triste ; une bonne pâte, ça respire, comme une scène qui prend vie.
Alexander Korda
Ingrédients
  • Farinepour la fournée (base)
  • Levain ou levureun peu (levée)
  • Eau ou lait tièdeselon (hydratation)
  • Saindoux pour fritureabondant (cuisson)
  • Ail cruquelques gousses (frottage parfumé)
  • Selà la pincée (assaisonnement)
Comment on faisait : Le lángos se cuisait jadis au four, à la flamme (« láng » signifie flamme), sur le bord de l'âtre avec un reste de pâte à pain. La version frite, devenue celle des marchés et des bains publics, s'est imposée comme street food nationale au XXe siècle.
Sources : George Lang, The Cuisine of Hungary (1971)

Voir aussi