La carte de Banksy
Fish and chips dans son papier
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Street food — le repas du « chippy » emporté dans la rue

Fish and chips dans son papier

Street foodDocumentée🧂 🍋moyen50 min
Street food — le repas du « chippy » emporté dans la rue

Fish and chips dans son papier

Pourquoi ce plat ? Le « chippy » du coin, le cabillaud frit dévoré sur un trottoir de Bristol ou de Shoreditch, arrosé de vinaigre de malt : c'est la nourriture nomade d'un homme qui ne s'attable jamais et mange en marchant, comme il peint — vite et en mouvement.

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Street food — le repas du « chippy » emporté dans la rue

Filet de poisson blanc en pâte à frire croustillante, frites épaisses, le tout emballé dans du papier et noyé de vinaigre de malt et de sel. L'icône absolue de la rue britannique.

Le secret, c'est pas le poisson, mon pote — c'est le vinaigre de malt. Tu en balances tellement que le papier en devient transparent, et tu manges debout, adossé à un mur encore humide. Pas de fourchette, pas de table, pas de chichis : juste tes doigts, le sel, et l'envie de filer avant qu'on te demande ton nom. La vraie street food, c'est ça : ça se partage avec tout le monde et ça appartient à personne.
Banksy
Ingrédients
  • Cabillaud ou aiglefin1 filet (cœur du plat)
  • Farinece qu'il faut (pâte à frire)
  • Bière bruneun fond (pâte légère et croustillante)
  • Pommes de terreà volonté (chips (frites épaisses))
  • Saindoux ou suif de bœufpour la friture (matière grasse traditionnelle)
  • Vinaigre de maltgénéreusement (signature acide)
  • Selà volonté (assaisonnement)
Comment on faisait : Le fish and chips naît au milieu du XIXe siècle de la rencontre entre la friture de poisson (apportée par des immigrés juifs séfarades) et la frite. Devenu plat national ouvrier, il était traditionnellement servi enveloppé dans du papier journal — d'où son lien viscéral avec l'imprimé, l'éphémère et la rue.

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