La carte de Alfred Russel Wallace
Tea — la pause anglaise emportée sous les tropiques

Thé noir fort et biscuits secs du naturaliste

BoissonÉvocationfacile40 min

Un thé noir infusé serré, presque amer, servi brûlant, et quelques biscuits secs durs qui supportaient les longs voyages en mer. Le réconfort sobre du gentleman victorien loin de chez lui.

Tea — la pause anglaise emportée sous les tropiques

Un thé noir infusé serré, presque amer, servi brûlant, et quelques biscuits secs durs qui supportaient les longs voyages en mer. Le réconfort sobre du gentleman victorien loin de chez lui.

Aussi loin que m'emportât ma chasse aux papillons, je n'abandonnai jamais l'habitude d'un thé bien fort à la tombée du jour. Je le veux noir, infusé serré, presque âpre, tel qu'on le prend dans nos comtés, et je l'accompagne de ces biscuits durs que le marin nomme avec ironie sa nourriture de cale. Croyez-moi : sous une moustiquaire, au milieu des cris de la forêt, cette modeste tasse fumante me rendait pour un instant tout entier à l'Angleterre, et je reprenais courage pour le lendemain.
Alfred Russel Wallace
Ingrédients
  • Thé noir en feuillesgénéreusement (infusion)
  • Eau bouillanteune grande tasse (extraction)
  • Sucreselon le goût (adoucissant facultatif)
  • Biscuits secs (ship's biscuits)quelques-uns (accompagnement)
Comment on faisait : Le thé était au cœur de la vie victorienne et voyageait dans toutes les malles coloniales, conservé en boîtes métalliques. Les biscuits de mer (ship's biscuits ou hardtack), faits de farine et d'eau sans levain, se gardaient des mois et constituaient le pain de réserve des voyages au long cours du XIXe siècle.