retournerNanakusa-gayu — bouillie de riz aux herbes vertes
Nanakusa-gayu — bouillie de riz aux herbes vertes
Pourquoi ce plat ? Sous le soleil d'Amaterasu poussent les jeunes herbes du printemps. La bouillie de riz aux pousses sauvages est le repas humble et purifiant du quotidien, celui qui célèbre le retour de la lumière et de la verdure après l'hiver.
Une bouillie de riz claire et réconfortante, parfumée de jeunes herbes amères de la saison nouvelle. Légère, verte, vivifiante.
Quand mes premiers rayons réchauffent la terre gelée, les jeunes pousses percent la neige fondante. Cueille-les au matin, encore perlées de rosée, et fais-les fondre dans le riz qui mijote doucement. Cette bouillie n'est point un festin : c'est le remède simple qui lave le corps des lourdeurs de l'hiver. Mange-la en silence, face au levant, et remercie la lumière qui revient.
- •Riz — une petite mesure (base de la bouillie)
- •Jeunes herbes de printemps (cresson, navet sauvage, armoise…) — une poignée (verdure amère)
- •Sel marin — une pincée (assaisonnement)
- •Eau de source — abondante (cuisson longue)
Nanakusa-gayu — bouillie de riz aux herbes vertes
Une bouillie de riz claire et réconfortante, parfumée de jeunes herbes amères de la saison nouvelle. Légère, verte, vivifiante.
Pourquoi ce plat ? Sous le soleil d'Amaterasu poussent les jeunes herbes du printemps. La bouillie de riz aux pousses sauvages est le repas humble et purifiant du quotidien, celui qui célèbre le retour de la lumière et de la verdure après l'hiver.
Quand mes premiers rayons réchauffent la terre gelée, les jeunes pousses percent la neige fondante. Cueille-les au matin, encore perlées de rosée, et fais-les fondre dans le riz qui mijote doucement. Cette bouillie n'est point un festin : c'est le remède simple qui lave le corps des lourdeurs de l'hiver. Mange-la en silence, face au levant, et remercie la lumière qui revient.
Ingrédients (version d’époque)
- Riz — une petite mesure (base de la bouillie)
- Jeunes herbes de printemps (cresson, navet sauvage, armoise…) — une poignée (verdure amère)
- Sel marin — une pincée (assaisonnement)
- Eau de source — abondante (cuisson longue)
Ingrédients
- Riz rond japonais — 100 g (base)
- Eau — 1 litre (cuisson en bouillie)
- Mélange d'herbes printanières (cresson, fanes de navet, persil japonais/mitsuba, épinard) — 1 grosse poignée (verdure)
- Sel — 1/2 c. à café (assaisonnement)
Préparation
- Rincer le riz, le mettre dans une grande casserole avec l'eau froide.
- Porter à frémissement puis cuire à feu très doux, sans couvercle, 40 à 50 min en remuant de temps en temps, jusqu'à une bouillie crémeuse.
- Blanchir rapidement les herbes à l'eau bouillante salée, les égoutter et les ciseler.
- Incorporer les herbes au riz en fin de cuisson, saler légèrement.
- Servir bien chaud dans un bol, le matin de préférence.
Comment on faisait : La coutume de manger une bouillie aux jeunes herbes au début de l'année (devenue le nanakusa-gayu 'aux sept herbes') puise dans des rites anciens de purification et de vœux de santé, liés au cycle solaire et au réveil de la nature.
Le twist contemporain : Posez au centre une pincée de zeste d'agrume japonais (yuzu) : un point de fraîcheur acidulée et un parfum de soleil d'hiver.
Sources : Tradition du nanakusa-gayu et rites de purification saisonniers
Amaterasu · Charactorium