La carte de Charles Maitland
Le plat de riz ottoman, à part entière sur la table d'ambassade

Pilav d'agneau aux raisins de Constantinople

VoyageÉvocation🧂 🌶️moyen1 h

Un riz pilav doré au beurre clarifié, parfumé à la cannelle, parsemé de raisins secs et d'amandes, garni de morceaux d'agneau. Le plat de voyage et de table d'ambassade que j'ai rapporté de l'Orient.

Le plat de riz ottoman, à part entière sur la table d'ambassade

Un riz pilav doré au beurre clarifié, parfumé à la cannelle, parsemé de raisins secs et d'amandes, garni de morceaux d'agneau. Le plat de voyage et de table d'ambassade que j'ai rapporté de l'Orient.

Laissez-moi vous dire ce que j'ai vu en pays turc, à Constantinople, où j'appris mon art de l'inoculation. À chaque table on servait ce riz qu'ils nomment pilav, lustré de beurre fondu et rehaussé de cannelle, où se mêlent les raisins de Corinthe et l'agneau confit. On le fait gonfler à l'étouffée, sans jamais le remuer, puis on l'enveloppe d'un linge pour qu'il sèche grain à grain. Jamais riz d'Écosse ne m'a paru si parfumé, et j'en garde le goût comme un souvenir de mes années d'Orient.
Charles Maitland
Ingrédients
  • Rizdeux mesures (base)
  • Beurre clarifiéune bonne cuiller (matière grasse parfumante)
  • Épaule d'agneauun morceau (viande)
  • Raisins de Corintheune poignée (douceur)
  • Amandes mondéesune poignée (croquant)
  • Cannelle, selà discrétion (épice)
Comment on faisait : Le pilav (pilaf) était le plat de riz central de la cuisine ottomane, servi à toutes les tables, du peuple au palais. On le cuisait à l'étouffée dans des marmites de cuivre étamé, puis on glissait un linge sous le couvercle pour absorber la vapeur et obtenir des grains détachés.