Biscuits Anzac
Un biscuit doré et croquant aux flocons d'avoine et à la noix de coco, lié au golden syrup. Sans œuf, il se garde longtemps : le biscuit de réserve et de voyage de l'Australie.
Un biscuit doré et croquant aux flocons d'avoine et à la noix de coco, lié au golden syrup. Sans œuf, il se garde longtemps : le biscuit de réserve et de voyage de l'Australie.
Ces petits biscuits-là, ma mère en faisait des fournées entières qu'on rangeait dans la boîte en fer sur l'étagère. Pas d'œuf dedans, vois-tu, c'est le secret : ça les empêche de tourner, et ils tenaient bon des semaines entières — c'est pour ça qu'on les envoyait aux gars partis à la guerre. Le sirop doré, l'avoine, la noix de coco, et le bicarbonate qui fait mousser le tout. Au smoko, avec une tasse de thé bien fort, il n'y avait pas meilleur. Croquant ou moelleux ? Ça, c'est encore un sujet de bagarre dans les familles.
- •Flocons d'avoine — une tasse (base)
- •Farine — une tasse (structure)
- •Noix de coco râpée séchée — une tasse (saveur et texture)
- •Sucre — une tasse (sucrant)
- •Golden syrup (sirop doré) — deux cuillerées (liant et saveur — la signature)
- •Beurre — 125 g (matière grasse)
- •Bicarbonate de soude — une cuillerée à café (levée)
Biscuits Anzac
Un biscuit doré et croquant aux flocons d'avoine et à la noix de coco, lié au golden syrup. Sans œuf, il se garde longtemps : le biscuit de réserve et de voyage de l'Australie.
Pourquoi ce plat ? Les biscuits Anzac, à base d'avoine, de noix de coco et de golden syrup, sans œuf, étaient conçus pour voyager et se conserver longtemps — on les expédiait aux soldats australiens pendant la Grande Guerre. Pour une famille ouvrière de Balmain comme celle de Dawn, ils étaient le biscuit du « smoko », fait maison, économique et qui tenait des semaines dans la boîte en fer-blanc.
Ces petits biscuits-là, ma mère en faisait des fournées entières qu'on rangeait dans la boîte en fer sur l'étagère. Pas d'œuf dedans, vois-tu, c'est le secret : ça les empêche de tourner, et ils tenaient bon des semaines entières — c'est pour ça qu'on les envoyait aux gars partis à la guerre. Le sirop doré, l'avoine, la noix de coco, et le bicarbonate qui fait mousser le tout. Au smoko, avec une tasse de thé bien fort, il n'y avait pas meilleur. Croquant ou moelleux ? Ça, c'est encore un sujet de bagarre dans les familles.
Ingrédients (version d’époque)
- Flocons d'avoine — une tasse (base)
- Farine — une tasse (structure)
- Noix de coco râpée séchée — une tasse (saveur et texture)
- Sucre — une tasse (sucrant)
- Golden syrup (sirop doré) — deux cuillerées (liant et saveur — la signature)
- Beurre — 125 g (matière grasse)
- Bicarbonate de soude — une cuillerée à café (levée)
Ingrédients
- Flocons d'avoine — 90 g (base)
- Farine — 150 g (structure)
- Noix de coco râpée — 85 g (saveur et texture)
- Sucre — 100 g (sucrant)
- Golden syrup — 2 c. à soupe (liant et saveur — la signature)
- Beurre — 125 g (matière grasse)
- Bicarbonate de soude — 1 c. à café (levée)
- Eau bouillante — 2 c. à soupe (active le bicarbonate)
Préparation
- Préchauffez le four à 160 °C. Mélangez avoine, farine, noix de coco et sucre dans un saladier.
- Faites fondre doucement le beurre avec le golden syrup dans une casserole.
- Délayez le bicarbonate dans l'eau bouillante, ajoutez-le au beurre fondu (ça mousse) puis versez sur les ingrédients secs. Mélangez.
- Formez des petites boules, déposez-les espacées sur une plaque et aplatissez légèrement.
- Enfournez 12-15 min jusqu'à ce qu'ils soient dorés. Ils durcissent en refroidissant.
- Laissez refroidir complètement avant de les ranger dans une boîte hermétique : ils se gardent une à deux semaines.
Comment on faisait : Le nom « ANZAC » renvoie à l'Australian and New Zealand Army Corps de la Première Guerre mondiale. L'absence d'œuf (rare et périssable) et la présence de golden syrup garantissaient une longue conservation et un transport sans casse jusqu'au front. La recette est restée un classique du goûter australien tout au long du XXe siècle.
Le twist contemporain : Trempez la moitié de chaque biscuit dans du chocolat noir — sacrilège pour les puristes, délice pour les autres.
Sources : Reeves, Allison — The Anzac Biscuit (Australian War Memorial archives) · Newling, Jacqui — Eat Your History (2015)
Dawn Fraser · Charactorium