Anzac biscuits (les biscuits qui voyagent)
Un biscuit doré et croustillant aux flocons d'avoine et à la noix de coco, lié au sirop doré (golden syrup), sans œuf — ce qui le rend stable longtemps. Caramélisé, parfumé, il tient dans une boîte en fer et accompagne le thé pendant des semaines.
Un biscuit doré et croustillant aux flocons d'avoine et à la noix de coco, lié au sirop doré (golden syrup), sans œuf — ce qui le rend stable longtemps. Caramélisé, parfumé, il tient dans une boîte en fer et accompagne le thé pendant des semaines.
Ce qui est malin avec ces biscuits, c'est qu'il n'y a pas d'œuf — alors ils ne tournent pas, ils voyagent, ils attendent sagement dans leur boîte en fer. On nous racontait à l'école qu'on les envoyait jadis aux soldats partis loin, justement pour ça. Le truc, c'est le bicarbonate qu'on délaye dans l'eau bouillante avec le sirop : ça mousse, ça gonfle, et le biscuit devient léger. J'en avais toujours une réserve quand je rédigeais tard ; un biscuit, un thé, et on repart. Croustillants ou un peu moelleux au centre, là chacun a son camp — moi je les aimais bien dorés.
- •Flocons d'avoine — une bonne tasse (structure)
- •Farine — une tasse (structure)
- •Noix de coco râpée séchée — une tasse (parfum et texture)
- •Sucre — une tasse (douceur)
- •Golden syrup (sirop doré) — deux cuillerées (liant et caramel)
- •Beurre — un bon morceau (matière grasse)
- •Bicarbonate de soude — une pincée (levant)
- •Eau bouillante — un peu (active le bicarbonate)
Anzac biscuits (les biscuits qui voyagent)
Un biscuit doré et croustillant aux flocons d'avoine et à la noix de coco, lié au sirop doré (golden syrup), sans œuf — ce qui le rend stable longtemps. Caramélisé, parfumé, il tient dans une boîte en fer et accompagne le thé pendant des semaines.
Pourquoi ce plat ? Sans œuf, ils se conservent des semaines : ces biscuits australiens accompagnent toute une vie de « smoko », ces pauses-thé que Blackburn a connues partout, du laboratoire de Cambridge à celui de Berkeley, quand on grignote un sablé à l'avoine entre deux manipulations.
Ce qui est malin avec ces biscuits, c'est qu'il n'y a pas d'œuf — alors ils ne tournent pas, ils voyagent, ils attendent sagement dans leur boîte en fer. On nous racontait à l'école qu'on les envoyait jadis aux soldats partis loin, justement pour ça. Le truc, c'est le bicarbonate qu'on délaye dans l'eau bouillante avec le sirop : ça mousse, ça gonfle, et le biscuit devient léger. J'en avais toujours une réserve quand je rédigeais tard ; un biscuit, un thé, et on repart. Croustillants ou un peu moelleux au centre, là chacun a son camp — moi je les aimais bien dorés.
Ingrédients (version d’époque)
- Flocons d'avoine — une bonne tasse (structure)
- Farine — une tasse (structure)
- Noix de coco râpée séchée — une tasse (parfum et texture)
- Sucre — une tasse (douceur)
- Golden syrup (sirop doré) — deux cuillerées (liant et caramel)
- Beurre — un bon morceau (matière grasse)
- Bicarbonate de soude — une pincée (levant)
- Eau bouillante — un peu (active le bicarbonate)
Ingrédients
- Flocons d'avoine — 100 g (structure)
- Farine — 100 g (structure)
- Noix de coco râpée séchée — 75 g (parfum et texture)
- Sucre — 100 g (douceur)
- Golden syrup (ou miel) — 2 cuillères à soupe (liant et caramel)
- Beurre — 125 g (matière grasse)
- Bicarbonate de soude — 1/2 cuillère à café (levant)
- Eau bouillante — 1 cuillère à soupe (active le bicarbonate)
Préparation
- Préchauffer le four à 160 °C et tapisser deux plaques de papier cuisson.
- Mélanger dans un saladier l'avoine, la farine, la noix de coco et le sucre.
- Faire fondre doucement le beurre avec le golden syrup dans une casserole.
- Délayer le bicarbonate dans l'eau bouillante, puis l'ajouter au beurre fondu : le mélange mousse aussitôt.
- Verser le tout sur les ingrédients secs et mélanger jusqu'à obtenir une pâte sableuse qui se tient.
- Former des petites boules, les déposer espacées et les aplatir légèrement.
- Cuire 12 à 15 minutes jusqu'à belle couleur dorée. Laisser refroidir sur la plaque : ils durcissent en refroidissant.
- Conserver dans une boîte hermétique en fer.
Comment on faisait : Les Anzac biscuits tirent leur nom de l'Australian and New Zealand Army Corps (ANZAC). Selon la tradition, leur recette sans œuf et leur stabilité auraient permis de les envoyer aux soldats durant la Première Guerre mondiale. Devenus emblème national, ils sont depuis un classique du « smoko » et de la pâtisserie domestique dans toute l'Australie de l'enfance de Blackburn.
Le twist contemporain : Les estampiller à l'emporte-pièce d'une petite hélice ou les ranger dans une boîte étiquetée « réserve d'énergie — durée de vie prolongée », clin d'œil au travail de Blackburn sur la longévité cellulaire.
Elizabeth Blackburn · Charactorium