Les biscuits ANZAC
Un biscuit doré et croquant aux flocons d'avoine, noix de coco et sirop doré, lié sans œuf pour tenir des semaines. Croustillant sur les bords, légèrement moelleux au cœur, c'est le compagnon parfait d'un thé fort.
Un biscuit doré et croquant aux flocons d'avoine, noix de coco et sirop doré, lié sans œuf pour tenir des semaines. Croustillant sur les bords, légèrement moelleux au cœur, c'est le compagnon parfait d'un thé fort.
Chez nous, le biscuit ANZAC, c'est sacré — chaque maison a sa fournée. On les a inventés pour les envoyer aux gars partis à la guerre, sans œuf pour qu'ils ne tournent pas dans la cale du bateau. C'est justement pour ça qu'ils sont si commodes en montagne : ça se fourre dans une poche, ça tient le coup et ça vous remet d'aplomb. Un bon thé fort à côté, et tu as ton smoko comme on l'aime ici.
- •Flocons d'avoine — deux tasses (structure et tenue)
- •Farine — une tasse (liant)
- •Noix de coco râpée — une tasse (saveur et croquant)
- •Sucre — une tasse (douceur et coloration)
- •Sirop doré (golden syrup) — deux cuillères (liant collant, parfum caramel)
- •Beurre — un bon morceau (gras et fondant)
- •Bicarbonate — une pincée (levée)
Les biscuits ANZAC
Un biscuit doré et croquant aux flocons d'avoine, noix de coco et sirop doré, lié sans œuf pour tenir des semaines. Croustillant sur les bords, légèrement moelleux au cœur, c'est le compagnon parfait d'un thé fort.
Pourquoi ce plat ? Le biscuit ANZAC est l'emblème de la pâtisserie néo-zélandaise dans laquelle Hillary a grandi : sans œuf, il se garde longtemps et voyage bien, exactement le genre de provision qu'un homme de plein air et d'expédition emportait. Né pour être expédié aux soldats sans se gâter, c'est le cousin du biscuit de course.
Chez nous, le biscuit ANZAC, c'est sacré — chaque maison a sa fournée. On les a inventés pour les envoyer aux gars partis à la guerre, sans œuf pour qu'ils ne tournent pas dans la cale du bateau. C'est justement pour ça qu'ils sont si commodes en montagne : ça se fourre dans une poche, ça tient le coup et ça vous remet d'aplomb. Un bon thé fort à côté, et tu as ton smoko comme on l'aime ici.
Ingrédients (version d’époque)
- Flocons d'avoine — deux tasses (structure et tenue)
- Farine — une tasse (liant)
- Noix de coco râpée — une tasse (saveur et croquant)
- Sucre — une tasse (douceur et coloration)
- Sirop doré (golden syrup) — deux cuillères (liant collant, parfum caramel)
- Beurre — un bon morceau (gras et fondant)
- Bicarbonate — une pincée (levée)
Ingrédients
- Flocons d'avoine — 150 g (base croquante)
- Farine — 120 g (structure)
- Noix de coco râpée — 80 g (saveur)
- Sucre — 100 g (douceur)
- Golden syrup (ou miel) — 2 c. à soupe (liant et caramel)
- Beurre — 120 g (fondant)
- Bicarbonate de soude — 1 c. à café (levée)
- Eau bouillante — 2 c. à soupe (active le bicarbonate)
Préparation
- Préchauffer le four à 160 °C. Mélanger avoine, farine, coco et sucre dans un saladier.
- Faire fondre doucement le beurre avec le golden syrup.
- Délayer le bicarbonate dans l'eau bouillante, l'ajouter au beurre fondu (le mélange mousse).
- Verser sur les ingrédients secs et mélanger jusqu'à une pâte homogène.
- Former des boules, les aplatir sur une plaque garnie en les espaçant bien.
- Cuire 12 à 15 min jusqu'à belle couleur dorée. Laisser durcir en refroidissant.
Comment on faisait : Apparu pendant la Première Guerre mondiale, le biscuit ANZAC fut conçu sans œuf précisément pour supporter les longues traversées maritimes jusqu'aux soldats. Sa robustesse en a fait un classique des garde-manger néo-zélandais et un en-cas de randonnée idéal, bien avant les barres énergétiques.
Le twist contemporain : Remplacer le golden syrup par du miel néo-zélandais (manuka) — un hommage direct à l'apiculteur Hillary, et un parfum plus profond.
Sources : Recettes ANZAC traditionnelles néo-zélandaises (NZ History, Govt. of New Zealand)
Edmund Hillary · Charactorium
