Alfajores de maïzena au dulce de leche
Deux biscuits sablés très fondants à la maïzena, fourrés d'une généreuse couche de dulce de leche et roulés dans la noix de coco râpée.
Deux biscuits sablés très fondants à la maïzena, fourrés d'une généreuse couche de dulce de leche et roulés dans la noix de coco râpée.
Vous me direz que je n'ai guère le temps de manger — c'est vrai, le travail dévore mes journées. Mais devant un alfajor au dulce de leche, j'avoue ma faiblesse ! Le biscuit doit être si tendre qu'il fond avant qu'on l'ait croqué, et le dulce de leche, on n'en met jamais assez — qu'il déborde un peu sur les bords, qu'on le roule dans la noix de coco pour le retenir. Un petit avec le mate de l'après-midi, et me voilà prête à repartir au combat pour mes pauvres.
- •Farine de maïs (maïzena) et farine de blé — à parts douces (biscuit fondant)
- •Beurre et jaunes d'œufs — généreux (richesse)
- •Dulce de leche — abondant (cœur signature)
- •Noix de coco râpée — pour rouler (finition)
Alfajores de maïzena au dulce de leche
Deux biscuits sablés très fondants à la maïzena, fourrés d'une généreuse couche de dulce de leche et roulés dans la noix de coco râpée.
Pourquoi ce plat ? On rapporte qu'Eva, qui sautait souvent les repas, gardait un faible pour le dulce de leche. L'alfajor — deux biscuits fondants soudés par cette crème caramélisée — est la gourmandise de la merienda argentine, le petit plaisir sucré que même la plus affairée des Premières dames s'autorisait entre deux audiences.
Vous me direz que je n'ai guère le temps de manger — c'est vrai, le travail dévore mes journées. Mais devant un alfajor au dulce de leche, j'avoue ma faiblesse ! Le biscuit doit être si tendre qu'il fond avant qu'on l'ait croqué, et le dulce de leche, on n'en met jamais assez — qu'il déborde un peu sur les bords, qu'on le roule dans la noix de coco pour le retenir. Un petit avec le mate de l'après-midi, et me voilà prête à repartir au combat pour mes pauvres.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de maïs (maïzena) et farine de blé — à parts douces (biscuit fondant)
- Beurre et jaunes d'œufs — généreux (richesse)
- Dulce de leche — abondant (cœur signature)
- Noix de coco râpée — pour rouler (finition)
Ingrédients
- Maïzena — 150 g (fondant)
- Farine de blé — 100 g (structure)
- Beurre mou — 100 g (richesse)
- Sucre glace — 70 g (douceur)
- Jaunes d'œufs — 3 (liant)
- Levure chimique — 1 c. à café (légèreté)
- Dulce de leche (type pâtissier, épais) — 250 g (fourrage signature)
- Noix de coco râpée — 50 g (finition)
Préparation
- Crémer beurre et sucre glace, incorporer les jaunes, puis maïzena, farine et levure pour former une pâte tendre. Réfrigérer 30 min.
- Étaler sur 5 mm, découper des disques de 4 cm et cuire 10 min à 170 °C sans les laisser colorer (ils restent pâles).
- Une fois froids, garnir un biscuit d'une généreuse cuillère de dulce de leche et coiffer d'un second en pressant doucement.
- Rouler le pourtour crémeux dans la noix de coco râpée.
Comment on faisait : Le dulce de leche se préparait à la maison en remuant lait et sucre des heures sur feu doux, parfois en faisant bouillir une boîte de lait concentré. Les alfajores, d'origine andalouse arrivée avec les colons, sont devenus au XXe siècle la friandise nationale argentine, vendue à chaque coin de rue.
Le twist contemporain : Tremper la moitié de l'alfajor dans le chocolat noir fondu pour une version 'alfajor de chocolate' bien plus moderne.
Sources : Doña Petrona C. de Gandulfo, El libro de Doña Petrona (1934)
Eva Perón · Charactorium


