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Grenade, figues et noix au miel
Pourquoi ce plat ? La grenade est l'un des fruits emblématiques d'Héra : on lui en place souvent une à la main dans ses statues, symbole de fécondité et de mariage. Ce petit assortiment de fruits, qu'on grignotait sur les chemins de pèlerinage ou en fin de banquet, met à l'honneur le fruit sacré de la déesse.
Des grains de grenade acidulés, des figues sèches moelleuses et des noix concassées, le tout lié d'un filet de miel et parfois d'une pincée de sésame. Un en-cas vif, sucré-acide, qui se mange du bout des doigts.
Regarde ce fruit que je tiens en main sur toutes mes statues : la grenade, rouge comme le sang et pleine de mille grains, signe de l'union féconde dont je suis la gardienne. Ouvre-la, mêle ses grains à des figues mûries au soleil et à quelques noix, verse un peu de miel par-dessus. Voilà ce que l'on glisse dans un pli de tunique pour la route, ou ce que l'on grignote quand le banquet s'achève. Acide et doux à la fois — comme le mariage, mortel, comme tout ce qui dure.
- •Grenade — une (base acidulée)
- •Figues sèches — une poignée (moelleux sucré)
- •Noix — une poignée (croquant)
- •Miel — un filet (liant sucré)
Grenade, figues et noix au miel
Des grains de grenade acidulés, des figues sèches moelleuses et des noix concassées, le tout lié d'un filet de miel et parfois d'une pincée de sésame. Un en-cas vif, sucré-acide, qui se mange du bout des doigts.
Pourquoi ce plat ? La grenade est l'un des fruits emblématiques d'Héra : on lui en place souvent une à la main dans ses statues, symbole de fécondité et de mariage. Ce petit assortiment de fruits, qu'on grignotait sur les chemins de pèlerinage ou en fin de banquet, met à l'honneur le fruit sacré de la déesse.
Regarde ce fruit que je tiens en main sur toutes mes statues : la grenade, rouge comme le sang et pleine de mille grains, signe de l'union féconde dont je suis la gardienne. Ouvre-la, mêle ses grains à des figues mûries au soleil et à quelques noix, verse un peu de miel par-dessus. Voilà ce que l'on glisse dans un pli de tunique pour la route, ou ce que l'on grignote quand le banquet s'achève. Acide et doux à la fois — comme le mariage, mortel, comme tout ce qui dure.
Ingrédients (version d’époque)
- Grenade — une (base acidulée)
- Figues sèches — une poignée (moelleux sucré)
- Noix — une poignée (croquant)
- Miel — un filet (liant sucré)
Ingrédients
- Grenade — 1 (grains égrenés) (base acidulée)
- Figues sèches — 8, coupées en quartiers (moelleux sucré)
- Cerneaux de noix — 60 g, concassés (croquant)
- Miel — 2 c. à soupe (liant sucré)
- Graines de sésame grillé — 1 c. à café (parfum (facultatif))
Préparation
- Égrène la grenade en récupérant bien les grains (frappe la moitié coupée, peau vers le haut, au-dessus d'un bol).
- Coupe les figues sèches en petits quartiers et concasse grossièrement les noix.
- Mélange le tout délicatement dans un bol.
- Arrose de miel, parsème de sésame grillé et mélange une dernière fois.
- Sers frais, dans une coupelle, ou emballe dans une feuille pour emporter.
Comment on faisait : Les Grecs terminaient souvent le repas par les tragémata : fruits secs, frais, noix et douceurs au miel grignotés pendant la boisson. Figues, noix et grenades étaient des fruits méditerranéens courants ; la grenade portait une forte charge symbolique liée au mariage, à la fécondité et au monde souterrain.
Le twist contemporain : Présenté en verrines sur un lit de yaourt grec épais : un dessert express « jardin d'Héra », acidulé et frais.
Sources : Athénée, Les Deipnosophistes (tragémata) · Andrew Dalby, Food in the Ancient World from A to Z
Héra · Charactorium





