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Flatbrauð : pain plat d'orge sur la pierre
Pourquoi ce plat ? L'orge importée ou cultivée péniblement était précieuse au Groenland de Leif. Sans four à pain, on cuisait des galettes plates sur une pierre ou une plaque de fer posée sur les braises — le pain de tous les jours, qui accompagnait skyr, ragoût et poisson séché, et qu'on emportait aussi en mer.
Galette plate, dense et sans levain, faite d'orge moulue et d'un peu d'eau, cuite sur pierre brûlante. Légèrement grillée, elle se garde quelques jours et se mange avec tout : beurre, skyr, ragoût ou poisson.
Le blé ? Garde-le pour les seigneurs du sud. Ici, c'est l'orge qu'on moud entre les pierres, et de cette farine grossière on fait des galettes qu'on cuit à même la pierre chaude du foyer. Retourne-la dès qu'elle se boursoufle, sinon elle brûle. Plie-la autour d'un morceau de poisson séché et tu as le repas du marin — simple, mais il t'a déjà mené plus loin que tu ne crois.
- •Farine d'orge moulue à la pierre — deux poignées (base)
- •Eau — ce qu'il faut (liant)
- •Sel marin — une pincée (assaisonnement)
Flatbrauð : pain plat d'orge sur la pierre
Galette plate, dense et sans levain, faite d'orge moulue et d'un peu d'eau, cuite sur pierre brûlante. Légèrement grillée, elle se garde quelques jours et se mange avec tout : beurre, skyr, ragoût ou poisson.
Pourquoi ce plat ? L'orge importée ou cultivée péniblement était précieuse au Groenland de Leif. Sans four à pain, on cuisait des galettes plates sur une pierre ou une plaque de fer posée sur les braises — le pain de tous les jours, qui accompagnait skyr, ragoût et poisson séché, et qu'on emportait aussi en mer.
Le blé ? Garde-le pour les seigneurs du sud. Ici, c'est l'orge qu'on moud entre les pierres, et de cette farine grossière on fait des galettes qu'on cuit à même la pierre chaude du foyer. Retourne-la dès qu'elle se boursoufle, sinon elle brûle. Plie-la autour d'un morceau de poisson séché et tu as le repas du marin — simple, mais il t'a déjà mené plus loin que tu ne crois.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine d'orge moulue à la pierre — deux poignées (base)
- Eau — ce qu'il faut (liant)
- Sel marin — une pincée (assaisonnement)
Ingrédients
- Farine d'orge — 200 g (base)
- Farine de seigle ou de blé (pour la tenue) — 50 g (liant facultatif)
- Eau tiède — 120-150 ml (liant)
- Sel — 1 pincée (assaisonnement)
Préparation
- Mélanger les farines et le sel, ajouter l'eau tiède peu à peu jusqu'à obtenir une pâte souple non collante.
- Diviser en boules et abaisser très finement au rouleau en galettes rondes.
- Chauffer fortement une plaque de fonte ou une pierre sèche, sans matière grasse.
- Cuire chaque galette 1 à 2 min par face, jusqu'à ce qu'elle cloque et se tache de brun.
- Empiler sous un linge et servir tiède avec beurre, skyr ou ragoût.
Comment on faisait : Le pain viking était le plus souvent un pain plat sans levain, cuit sur une plaque (le helle, pierre plate, ou une plaque de fer) au-dessus du feu, car les fours à pain étaient rares dans les fermes. L'orge dominait, parfois mêlée de seigle, d'avoine ou de farine de pois ; on a même retrouvé des pains additionnés d'écorce ou de graines en période de disette. Au Groenland, les céréales devaient être importées et restaient un luxe.
Le twist contemporain : Servi en pile sur une planche, légèrement brûlé sur les bords, avec un beurre baratté maison — une 'flatbread nordique' parfaite pour saucer le ragoût au genévrier.
Leif Erikson · Charactorium





