La carte de Mère Teresa
Bouillie de riz des mourants (riz tendre du Nirmal Hriday)
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Bhater jhol — le riz très cuit que l'on donne aux malades

Bouillie de riz des mourants (riz tendre du Nirmal Hriday)

RemèdeReconstitution🧂facile50 min
Bhater jhol — le riz très cuit que l'on donne aux malades

Bouillie de riz des mourants (riz tendre du Nirmal Hriday)

Pourquoi ce plat ? Au Nirmal Hriday, la maison des mourants ouverte à Calcutta en 1952, on accueillait des personnes trop affaiblies pour mâcher. Une bouillie de riz très cuit, à peine salée, tiède et facile à avaler, était une nourriture de consolation autant que de soin — donnée cuillère après cuillère, pour que personne ne meure seul et le ventre vide.

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Bhater jhol — le riz très cuit que l'on donne aux malades

Un riz longuement cuit dans beaucoup d'eau jusqu'à devenir une bouillie lisse et douce, à peine salée, parfois enrichie d'un peu d'eau de cuisson des lentilles. Une nourriture de réconfort pour les corps épuisés.

Approche doucement, il est si faible. On ne lui donnera pas un grand plat — il ne pourrait le prendre. Seulement ce riz cuit longtemps, jusqu'à ce qu'il fonde tout seul, tiède, à peine salé. Tu lui donneras une cuillère, puis tu attendras, puis une autre. Peu importe qu'il reste peu de temps : ce qui compte, c'est qu'il sente qu'on l'aime jusqu'au dernier instant.
Mère Teresa
Ingrédients
  • Rizune petite poignée (base digeste)
  • Eauen abondance (cuisson longue)
  • Selune pincée (léger assaisonnement)
  • Eau de lentillesun peu (facultatif) (force nourricière)
Comment on faisait : Donner aux malades et aux mourants un riz très cuit, presque liquide (proche du congee asiatique), est une pratique ancienne et universelle dans les régions où le riz est l'aliment de base : facile à digérer, réhydratant, il se prépare sans ingrédient coûteux. Dans le Bengale, l'eau de cuisson du riz (maad) elle-même était bue par les plus pauvres et les convalescents.

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