retournerTarte à la patate douce (sweet potato pie)
Tarte à la patate douce (sweet potato pie)
Pourquoi ce plat ? La tarte à la patate douce clôt les grands repas de fête afro-américains, surtout autour des réunions de famille. Pour Adelaide Hall, qui a porté sa culture de Harlem jusque dans les cabarets de Montmartre et les salons de Londres, ce dessert épicé et réconfortant est un goût de la maison qu'on emporte partout.
Une crème onctueuse de patate douce, parfumée à la cannelle, à la muscade et au gingembre, prise dans une pâte croustillante. Plus douce et plus soyeuse que la tarte à la citrouille, elle est le dessert-signature des tablées de fête.
Ah, mes chéris, voilà la note finale ! Quand on a bien mangé, bien ri, qu'on apporte cette tarte dorée à la cannelle et que tout le monde se tait une seconde — c'est mon moment préféré. Je l'ai faite à Brooklyn, je l'ai faite à Paris quand le mal du pays me prenait, et même à Londres où l'on ne connaissait pas la patate douce. Une part de ça, un peu de crème par-dessus, et te voilà ramené à la maison, où que tu sois.
- •Patates douces — 2 ou 3 (base de la crème)
- •Sucre et mélasse — selon le goût (douceur (mélasse = note signature du Sud))
- •Œufs — 2 (liaison)
- •Beurre — une bonne cuillerée (onctuosité)
- •Cannelle, muscade, gingembre — selon le goût (épices signature)
- •Lait — ce qu'il faut (liant)
- •Pâte brisée — 1 fond (support)
Tarte à la patate douce (sweet potato pie)
Une crème onctueuse de patate douce, parfumée à la cannelle, à la muscade et au gingembre, prise dans une pâte croustillante. Plus douce et plus soyeuse que la tarte à la citrouille, elle est le dessert-signature des tablées de fête.
Pourquoi ce plat ? La tarte à la patate douce clôt les grands repas de fête afro-américains, surtout autour des réunions de famille. Pour Adelaide Hall, qui a porté sa culture de Harlem jusque dans les cabarets de Montmartre et les salons de Londres, ce dessert épicé et réconfortant est un goût de la maison qu'on emporte partout.
Ah, mes chéris, voilà la note finale ! Quand on a bien mangé, bien ri, qu'on apporte cette tarte dorée à la cannelle et que tout le monde se tait une seconde — c'est mon moment préféré. Je l'ai faite à Brooklyn, je l'ai faite à Paris quand le mal du pays me prenait, et même à Londres où l'on ne connaissait pas la patate douce. Une part de ça, un peu de crème par-dessus, et te voilà ramené à la maison, où que tu sois.
Ingrédients (version d’époque)
- Patates douces — 2 ou 3 (base de la crème)
- Sucre et mélasse — selon le goût (douceur (mélasse = note signature du Sud))
- Œufs — 2 (liaison)
- Beurre — une bonne cuillerée (onctuosité)
- Cannelle, muscade, gingembre — selon le goût (épices signature)
- Lait — ce qu'il faut (liant)
- Pâte brisée — 1 fond (support)
Ingrédients
- Patates douces — 600 g (≈ 2 grosses) (base)
- Cassonade — 120 g (douceur)
- Mélasse — 1 c. à soupe (profondeur, note signature)
- Œufs — 2 (liaison)
- Beurre fondu — 40 g (onctuosité)
- Lait concentré ou crème — 150 ml (crémeux)
- Cannelle, muscade, gingembre moulu — 1 c. à café au total (épices)
- Pâte brisée — 1 fond (≈ 24 cm) (support)
Préparation
- Faites cuire les patates douces (au four ou à l'eau) jusqu'à tendreté, puis épluchez et écrasez-les en purée lisse.
- Préchauffez le four à 180 °C et foncez un moule avec la pâte brisée.
- Mélangez la purée tiède avec la cassonade, la mélasse, le beurre fondu et les épices.
- Incorporez les œufs un à un, puis le lait, jusqu'à obtenir un appareil lisse et coulant.
- Versez sur le fond de tarte et enfournez 45 à 55 min : le centre doit être pris mais encore légèrement tremblotant.
- Laissez refroidir avant de servir, nature ou avec une cuillerée de crème fouettée.
Comment on faisait : La tarte à la patate douce est née de l'adaptation, par les cuisinières afro-américaines, des tartes à la courge anglaises au légume le plus disponible dans le Sud. La mélasse, sous-produit bon marché du raffinage du sucre, y remplaçait souvent le sucre blanc et signait le goût des desserts du Sud.
Le twist contemporain : Une pincée de zeste d'orange dans l'appareil et un dressage en parts fines sur ardoise donnent une touche 'cabaret parisien' à ce classique de Harlem.
Sources : Jessica B. Harris, High on the Hog (2011) · Toni Tipton-Martin, Jubilee (2019)
Adelaide Hall · Charactorium





