Pisang goreng
Bananes enrobées d'une pâte légère et frites jusqu'au doré croustillant : fondant et sucré dedans, craquant dehors. L'en-cas de rue par excellence, dégusté brûlant dans un cornet de papier.
Bananes enrobées d'une pâte légère et frites jusqu'au doré croustillant : fondant et sucré dedans, craquant dehors. L'en-cas de rue par excellence, dégusté brûlant dans un cornet de papier.
Tu sors d'une répèt, t'as faim, et il y a toujours ce petit stand au coin de la rue qui fait des pisang goreng tout chauds. La banane fond à l'intérieur, la croûte craque sous la dent, et tu les manges direct dans le papier en marchant. C'est trois fois rien, mais c'est tellement Jakarta. Demande à n'importe quel Indonésien : on a tous grandi avec ça.
- •Bananes à cuire (pisang kepok/raja) — quelques-unes (base)
- •Farine de riz et farine de blé — à parts (pâte)
- •Eau — de quoi lier (pâte)
- •Pincée de sel — une pincée (équilibre)
- •Huile de coco ou de palme — pour friture (cuisson)
Pisang goreng
Bananes enrobées d'une pâte légère et frites jusqu'au doré croustillant : fondant et sucré dedans, craquant dehors. L'en-cas de rue par excellence, dégusté brûlant dans un cornet de papier.
Pourquoi ce plat ? Entre deux répétitions à Istora Senayan ou en flânant dans Jakarta, le pisang goreng est l'en-cas que tout Indonésien attrape au kaki lima du coin. Banane chaude et croustillante vendue à la sauvette : la madeleine de rue d'une enfant de Jakarta devenue star.
Tu sors d'une répèt, t'as faim, et il y a toujours ce petit stand au coin de la rue qui fait des pisang goreng tout chauds. La banane fond à l'intérieur, la croûte craque sous la dent, et tu les manges direct dans le papier en marchant. C'est trois fois rien, mais c'est tellement Jakarta. Demande à n'importe quel Indonésien : on a tous grandi avec ça.
Ingrédients (version d’époque)
- Bananes à cuire (pisang kepok/raja) — quelques-unes (base)
- Farine de riz et farine de blé — à parts (pâte)
- Eau — de quoi lier (pâte)
- Pincée de sel — une pincée (équilibre)
- Huile de coco ou de palme — pour friture (cuisson)
Ingrédients
- Bananes plantains mûres ou bananes fermes — 4 (base)
- Farine de blé — 100 g (pâte)
- Farine de riz — 40 g (croustillant)
- Eau glacée — 150 ml environ (pâte fluide)
- Sucre — 1 c. à soupe (douceur de la pâte)
- Sel — 1 pincée (équilibre)
- Huile de friture — 1 bain (cuisson)
Préparation
- Mélanger farines, sucre, sel et eau glacée en une pâte fluide et lisse.
- Éplucher les bananes et les couper en deux dans la longueur si elles sont grosses.
- Chauffer l'huile à 170-180 °C.
- Tremper chaque banane dans la pâte, l'enrober complètement.
- Frire 3-4 min en retournant, jusqu'à un doré uniforme et croustillant.
- Égoutter sur papier absorbant et déguster brûlant.
Comment on faisait : La banane, native de l'Asie du Sud-Est, est l'un des plus anciens fruits cultivés de l'archipel. La friture en pâte, popularisée avec l'arrivée de la farine de blé, a fait du pisang goreng le roi des gorengan — ces beignets vendus à toute heure par les marchands ambulants (kaki lima) sur les trottoirs indonésiens.
Le twist contemporain : Façon street-food d'aujourd'hui : un trait de chocolat fondu et une pluie de fromage râpé (pisang goreng coklat keju), la combinaison sucrée-salée dont raffole la jeunesse indonésienne sur les réseaux.
Agnez Mo · Charactorium