La carte de Akiko Yosano
Wagashi d'ohigan — douceur d'offrande des équinoxes

Botamochi — boules de riz enrobées d'azuki

OffrandeDocumentée🍯moyen2 h

Une boule de riz à demi pilé, enveloppée d'une pâte d'azuki sucrée et veloutée. Une douceur réconfortante, préparée aux changements de saison, à la fois offrande aux ancêtres et gourmandise partagée en famille.

Wagashi d'ohigan — douceur d'offrande des équinoxes

Une boule de riz à demi pilé, enveloppée d'une pâte d'azuki sucrée et veloutée. Une douceur réconfortante, préparée aux changements de saison, à la fois offrande aux ancêtres et gourmandise partagée en famille.

Quand le jour et la nuit s'équilibrent, au printemps comme à l'automne, je prépare les botamochi pour l'autel des aïeux avant que nous y goûtions nous-mêmes. On cuit le riz, on le pile à demi — ni grain entier ni gâteau lisse, mais cet entre-deux que l'on appelle « ni l'oiseau ni l'oeuf ». Puis on enrobe chaque boule de pâte d'azuki encore tiède, du bout des doigts mouillés. C'est humble, c'est doux, et pourtant chaque bouchée me semble un poème offert à ceux qui ne sont plus.
Akiko Yosano
Ingrédients
  • Riz gluant et riz ordinaire mêlésdeux bols (coeur de la douceur)
  • Haricots azukiun bol (pâte enrobante)
  • Sucreselon le goût (douceur)
  • Pincée de selune pincée (rehausse le sucré)
Comment on faisait : On appelle la même douceur « botamochi » au printemps (en hommage à la pivoine, botan) et « ohagi » à l'automne (en hommage au lespedeza, hagi). L'azuki rouge était réputé éloigner les mauvais esprits, d'où sa place dans les offrandes. Le sucre, devenu plus accessible à l'ère Meiji, a rendu ces douceurs plus généreuses qu'aux siècles précédents.

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