La carte de Amon
Pain d'épeautre rompu à l'huile d'olive
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Lehem — le pain socle du repas

Pain d'épeautre rompu à l'huile d'olive

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Lehem — le pain socle du repas

Pain d'épeautre rompu à l'huile d'olive

Pourquoi ce plat ? Même à la table d'un roi idolâtre, le pain restait le centre de tout repas en Juda. On le rompait à la main et on le trempait dans l'huile : c'est le geste alimentaire le plus banal et le plus quotidien de la vie d'Amon, depuis le palais de la Cité de David.

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Lehem — le pain socle du repas

Un pain plat et dense de farine d'épeautre, cuit sur une pierre chaude, que l'on rompt et que l'on arrose d'huile d'olive verte. Simple, nourrissant, il sert d'assiette et de cuillère.

Approche, et romps avec moi ce pain. Vois comme ma servante l'a pétri d'épeautre et d'eau, sans hâte, puis l'a couché sur la pierre brûlante jusqu'à ce qu'il se boursoufle. Verse dessus l'huile fraîche du pressoir, celle qui coule verte et amère — c'est ainsi qu'on mange dans la maison de mon père Manassé, et dans la maison de David avant lui. Mange, car nul ne s'assied à ma table sans d'abord rompre le lehem.
Amon
Ingrédients
  • Farine d'épeautre moulue à la meuleà pleines mains (base du pain)
  • Eau de sourcece qu'il faut pour lier (hydratation)
  • Sel de la mer Morteune pincée (assaisonnement)
  • Huile d'olive pressée à froidà volonté (à verser sur le pain)
Comment on faisait : En Juda, le pain plat était cuit quotidiennement par les femmes du foyer sur une pierre (saj) ou contre la paroi d'un four en terre (tannour). L'épeautre et l'orge nourrissaient le peuple ; le froment, plus rare, était un luxe. Sans levure préparée à l'avance, beaucoup de pains étaient azymes ou à peine levés par une pâte de la veille.

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