Bocadillo de calamares
Un pain individuel croustillant garni d'anneaux de calamar passés dans la farine et frits, juste relevés d'un filet de citron. Rien d'autre : la pureté madrilène.
Un pain individuel croustillant garni d'anneaux de calamar passés dans la farine et frits, juste relevés d'un filet de citron. Rien d'autre : la pureté madrilène.
Écoute, à Madrid on n'a pas le temps de s'asseoir le midi quand les séminaires s'enchaînent — alors on attrape un bocadillo de calamares au bar du coin et on le mange debout, comme tout le monde. Le secret, c'est que les calamars soient frits à la minute, dorés mais encore tendres, et qu'on presse juste un quartier de citron dessus, jamais de sauce, sinon les puristes te regardent de travers. Je te jure que les meilleures discussions sur un manuscrit, je les ai eues une serviette en papier à la main, près de la Plaza Mayor.
- •Petit pain croustillant (pan de barra) — 1 par personne (support)
- •Anneaux de calamar frais — une bonne poignée (garniture)
- •Farine de blé — de quoi enrober (panure)
- •Huile d'olive — pour frire (cuisson)
- •Citron — 1 quartier (acidité)
- •Sel — une pincée (assaisonnement)
Bocadillo de calamares
Un pain individuel croustillant garni d'anneaux de calamar passés dans la farine et frits, juste relevés d'un filet de citron. Rien d'autre : la pureté madrilène.
Pourquoi ce plat ? C'est LE sandwich emblématique de Madrid, qu'on avale debout sur une place ou sur un banc entre deux séminaires. Pour Ana, qui court de la fac à la Bibliothèque nationale, ce pain croustillant fourré d'anneaux de calamar frits est le déjeuner rapide par excellence — celui qu'on mange une main sur les notes, l'autre sur le sandwich.
Écoute, à Madrid on n'a pas le temps de s'asseoir le midi quand les séminaires s'enchaînent — alors on attrape un bocadillo de calamares au bar du coin et on le mange debout, comme tout le monde. Le secret, c'est que les calamars soient frits à la minute, dorés mais encore tendres, et qu'on presse juste un quartier de citron dessus, jamais de sauce, sinon les puristes te regardent de travers. Je te jure que les meilleures discussions sur un manuscrit, je les ai eues une serviette en papier à la main, près de la Plaza Mayor.
Ingrédients (version d’époque)
- Petit pain croustillant (pan de barra) — 1 par personne (support)
- Anneaux de calamar frais — une bonne poignée (garniture)
- Farine de blé — de quoi enrober (panure)
- Huile d'olive — pour frire (cuisson)
- Citron — 1 quartier (acidité)
- Sel — une pincée (assaisonnement)
Ingrédients
- Pain individuel type baguette ou ciabatta — 1 (env. 15 cm) (support)
- Anneaux de calamar (frais ou surgelés décongelés) — 120 g (garniture)
- Farine de blé — 3 c. à soupe (panure)
- Huile d'olive (ou tournesol pour friture) — 30 cl (cuisson)
- Citron — 1/2 (acidité)
- Sel fin — 1 pincée (assaisonnement)
Préparation
- Éponger soigneusement les anneaux de calamar avec du papier absorbant : moins ils sont humides, plus ils seront croustillants.
- Les passer dans la farine assaisonnée d'un peu de sel, secouer l'excédent.
- Chauffer l'huile à 180 °C et frire les anneaux 1 à 2 minutes, juste jusqu'à ce qu'ils soient dorés. Égoutter sur du papier.
- Ouvrir le pain, y glisser les calamars bien chauds.
- Presser un filet de citron par-dessus, refermer et manger aussitôt, debout de préférence.
Comment on faisait : Le bocadillo de calamares s'est popularisé dans le Madrid du XXᵉ siècle, dans les bars autour de la Plaza Mayor, comme repas ouvrier rapide et bon marché. Curiosité géographique : Madrid est loin de la mer, mais sa criée historique en a longtemps fait l'un des plus grands marchés de poisson d'Europe.
Le twist contemporain : Une pointe d'aïoli au citron ou un voile de pimentón sur les calamars — hérésie pour les anciens, délice pour les jeunes chercheurs pressés.
Sources : Simone Ortega, 1080 recetas de cocina, Alianza Editorial
Ana García · Charactorium
