La carte de Haruki Murakami
Yōshoku de poche — sandwich (sando), en-cas urbain

Tamago sando, le sandwich aux œufs du konbini

Street foodÉvocation🧂 🍄facile20 min

Deux tranches de pain de mie ultra-moelleux (shokupan), garnies d'une salade d'œufs crémeuse à la mayonnaise japonaise. Le casse-croûte urbain par excellence, vendu à tous les coins de rue du Japon, doux et réconfortant.

Yōshoku de poche — sandwich (sando), en-cas urbain

Deux tranches de pain de mie ultra-moelleux (shokupan), garnies d'une salade d'œufs crémeuse à la mayonnaise japonaise. Le casse-croûte urbain par excellence, vendu à tous les coins de rue du Japon, doux et réconfortant.

Il y a des jours où l'on ne s'arrête pas vraiment de travailler, où l'on mange debout, presque distraitement. Le sandwich aux œufs, c'est ça : du pain très moelleux, des œufs écrasés avec un peu de mayonnaise, rien de compliqué, et pourtant ça console. Mes personnages en mangent souvent, dans les gares, dans les trains, parce que la ville avance et qu'il faut bien se nourrir sans cérémonie. Coupe-le en deux, regarde le jaune pâle au milieu : c'est modeste, mais c'est honnête.
Haruki Murakami
Ingrédients
  • Pain de mie blanc (shokupan)2 tranches (base)
  • Œufs2 (garniture)
  • Mayonnaiseà convenance (liant)
  • Sel et poivreune pincée (assaisonnement)
Comment on faisait : Le pain de mie moelleux et les sandwichs s'imposent au Japon au XXe siècle ; le tamago sando devient un classique des trains, des kissaten puis des konbini (supérettes ouvertes en continu). Sa douceur tient à la mayonnaise japonaise, plus riche en jaune et relevée de vinaigre de riz.
Sources : Œuvre de Haruki Murakami — récurrence des sandwichs et repas urbains pris sur le vif · Culture culinaire japonaise contemporaine — le sando comme classique du konbini

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