Tilapia du Nil rôti au cumin et à la coriandre
Un tilapia entier rôti, frotté de cumin, de coriandre et de sel, arrosé d'huile d'olive. La rencontre du poisson du Nil et des aromates de la vallée, un opson simple et savoureux.
Un tilapia entier rôti, frotté de cumin, de coriandre et de sel, arrosé d'huile d'olive. La rencontre du poisson du Nil et des aromates de la vallée, un opson simple et savoureux.
Le Nil est notre nourricier, étranger, et nul mets ne plaît davantage à ma table que son poisson. Mes cuisiniers le frottent de cumin et de graines de coriandre pilées, l'oignent de bonne huile, puis le laissent rôtir près des braises. On l'arrose enfin d'un jus acide. Goûte cette chair tendre : voilà l'Égypte que les dieux m'ont donnée à gouverner.
- •Tilapia du Nil entier — un poisson (pièce maîtresse)
- •Cumin — une bonne pincée (signature aromatique)
- •Graines de coriandre — une pincée (aromate)
- •Huile d'olive — généreusement (cuisson et onction)
- •Sel — selon le goût (assaisonnement)
- •Vinaigre ou jus de raisin acide — un filet (acidité finale)
Tilapia du Nil rôti au cumin et à la coriandre
Un tilapia entier rôti, frotté de cumin, de coriandre et de sel, arrosé d'huile d'olive. La rencontre du poisson du Nil et des aromates de la vallée, un opson simple et savoureux.
Pourquoi ce plat ? Le Nil regorgeait de poissons, ressource majeure de la table égyptienne que la fiche d'Arsinoé mentionne explicitement. Le cumin et la coriandre, épices cultivées en Égypte depuis les pharaons, parfumaient ces poissons servis jusque dans les palais d'Alexandrie où la reine résidait.
Le Nil est notre nourricier, étranger, et nul mets ne plaît davantage à ma table que son poisson. Mes cuisiniers le frottent de cumin et de graines de coriandre pilées, l'oignent de bonne huile, puis le laissent rôtir près des braises. On l'arrose enfin d'un jus acide. Goûte cette chair tendre : voilà l'Égypte que les dieux m'ont donnée à gouverner.
Ingrédients (version d’époque)
- Tilapia du Nil entier — un poisson (pièce maîtresse)
- Cumin — une bonne pincée (signature aromatique)
- Graines de coriandre — une pincée (aromate)
- Huile d'olive — généreusement (cuisson et onction)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
- Vinaigre ou jus de raisin acide — un filet (acidité finale)
Ingrédients
- Tilapia entier (ou dorade) — 1 poisson de 600-800 g (pièce maîtresse)
- Cumin moulu — 1 c. à café (signature aromatique)
- Graines de coriandre — 1 c. à café, écrasées (aromate)
- Huile d'olive — 3 c. à soupe (cuisson et onction)
- Sel — 1 c. à café (assaisonnement)
- Vinaigre de vin blanc — 1 c. à soupe (acidité finale)
Préparation
- Vider, écailler et inciser le poisson de deux ou trois entailles de chaque côté.
- Écraser les graines de coriandre, mélanger avec le cumin et le sel.
- Frotter le poisson, intérieur et entailles comprises, avec le mélange d'épices puis l'huile d'olive.
- Laisser reposer 15 minutes pour que les saveurs pénètrent.
- Rôtir au four à 200 °C (ou au gril/braises) 20 à 25 minutes selon la taille, jusqu'à ce que la chair se détache.
- Arroser d'un filet de vinaigre avant de servir, avec la maza ou des herbes fraîches.
Comment on faisait : Le poisson du Nil était abondant et bon marché, salé ou frais selon les saisons. Cumin et coriandre figurent parmi les épices égyptiennes les mieux attestées, retrouvées dans des tombes et mentionnées dans les papyrus. Les Grecs d'Alexandrie appréciaient le poisson au point d'en faire le mets noble par excellence (opsophagia).
Le twist contemporain : Dressez le poisson sur une feuille de papyrus comestible évoquée par un lit d'herbes, et nommez le plat « la prise de la reine » en clin d'œil au culte halieutique d'Arsinoé, protectrice des marins.
Arsinoé II · Charactorium
