La carte de Auguste Rodin
Gigot d'agneau rôti aux flageolets
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Le rôti (plat de résistance du repas)

Gigot d'agneau rôti aux flageolets

FestifÉvocation🧂 🍄moyen1 h 30
Le rôti (plat de résistance du repas)

Gigot d'agneau rôti aux flageolets

Pourquoi ce plat ? Rodin appréciait les viandes rôties de la cuisine bourgeoise. Le gigot du dimanche, partagé à la Villa des Brillants avec amis, modèles et artistes, incarnait le repas de réception sans ostentation.

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Le rôti (plat de résistance du repas)

Un gigot doré au beurre, parfumé à l'ail et au thym, servi avec des flageolets fondants. Le plat dominical par excellence de la France de la Belle Époque, généreux et chaleureux.

Le dimanche, quand je recevais à Meudon, je voulais une pièce franche, qui sente bon la cuisson et qu'on découpe à la vue de tous. On piquait le gigot d'ail, on le frottait de thym, et on l'arrosait sans cesse de son propre jus — car une viande, comme un marbre, demande qu'on l'aime à chaque instant. Croyez-moi, devant un tel rôti et un verre de bon vin, les langues se délient et l'on parle d'art jusqu'au soir.
Auguste Rodin
Ingrédients
  • Gigot d'agneauun beau morceau (pièce maîtresse)
  • Ailplusieurs gousses (parfum)
  • Thym et romarinquelques branches (aromates)
  • Beurreune noix généreuse (arrosage et dorure)
  • Flageolets secsun grand bol (accompagnement)
  • Sel, poivreselon le goût (assaisonnement)
Comment on faisait : Le gigot du dimanche, souvent accompagné de flageolets ou de haricots, était le rôti emblématique des tables françaises de la fin du XIXe siècle. On le cuisait au four à bois et on récupérait précieusement le jus pour arroser et lier.

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