La carte de Ayumi Hamasaki
Onigiri — boulettes de riz du voyage
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Keishoku / en-cas de route (l'aliment nomade par excellence)

Onigiri — boulettes de riz du voyage

VoyageDocumentée🧂 🍄facile25 min
Keishoku / en-cas de route (l'aliment nomade par excellence)

Onigiri — boulettes de riz du voyage

Pourquoi ce plat ? Ayumi enchaîne les déplacements entre Tokyo, Yokohama Arena et le Tokyo Dome. L'onigiri est l'en-cas japonais du voyage par excellence : se transporte, se mange à la main, tient au corps. Le casse-croûte des coulisses et des trajets en train à grande vitesse.

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Keishoku / en-cas de route (l'aliment nomade par excellence)

Une boulette de riz pressée en triangle, au cœur garni d'une prune salée (umeboshi) ou de saumon grillé, enveloppée d'une feuille d'algue nori croustillante. Simple, transportable, rassasiant — la nourriture qui accompagne le Japon en mouvement depuis des siècles.

Entre deux trains, dans les coulisses, je n'ai jamais le temps de m'asseoir vraiment. Alors un onigiri dans la main, et ça repart. Ma préférée, c'est à l'umeboshi : cette prune si acide qu'elle te réveille d'un coup, et qui en plus garde le riz frais des heures — les anciens le savaient bien. Tu le presses bien fort, tu le serres dans l'algue, et tu emportes un bout de maison avec toi sur la route.
Ayumi Hamasaki
Ingrédients
  • Riz japonaisdeux bols cuits (corps de l'onigiri)
  • Umeboshi (prune salée)une par boulette (garniture acide et conservatrice)
  • Saumon grillé émiettéune autre option de cœur (garniture umami)
  • Feuille de noriune par boulette (enveloppe, prise en main)
  • Selune pincée (assaisonnement des mains)
Comment on faisait : L'onigiri existe depuis l'époque de Nara (VIIIe siècle) comme nourriture de voyage et ration des guerriers et paysans. L'umeboshi, en plus de son goût, jouait un rôle de conservateur naturel grâce à son acidité et son sel — précieux avant la réfrigération, et toujours pratique pour un en-cas qui voyage.

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