Bully beef du désert, écrasé sur biscuit de guerre
Du corned-beef écrasé et poêlé avec de l'oignon jusqu'à former une galette dorée et croustillante, servie sur un biscuit de marine. Salé, fondant, profondément savoureux : le réconfort des Desert Rats sous la chaleur du Sahara égyptien.
Du corned-beef écrasé et poêlé avec de l'oignon jusqu'à former une galette dorée et croustillante, servie sur un biscuit de marine. Salé, fondant, profondément savoureux : le réconfort des Desert Rats sous la chaleur du Sahara égyptien.
Dans le désert, on ne fait pas de chichis : une boîte de bully beef, un oignon si la chance vous sourit, et la gamelle posée sur deux pierres au-dessus du feu. On écrase la viande, on la fait sauter jusqu'à ce qu'elle croustille, et on l'étale sur le biscuit dur — celui qui vous casse une dent si vous le mordez à sec. J'ai mangé cela parmi mes hommes, et je vous le dis : un général qui partage la gamelle de sa troupe la connaît mieux que celui qui dîne sous une tente à part.
- •Corned-beef en boîte (bully beef) — 1 boîte (base)
- •Oignon — 1, émincé (aromate)
- •Graisse ou dripping — un peu (cuisson)
- •Biscuit de guerre (hardtack) — 2 ou 3 (support)
- •Poivre — au goût (assaisonnement)
Bully beef du désert, écrasé sur biscuit de guerre
Du corned-beef écrasé et poêlé avec de l'oignon jusqu'à former une galette dorée et croustillante, servie sur un biscuit de marine. Salé, fondant, profondément savoureux : le réconfort des Desert Rats sous la chaleur du Sahara égyptien.
Pourquoi ce plat ? À El Alamein, où Montgomery mena la 8e armée à la victoire en octobre 1942, hommes et officiers vivaient de la ration de combat. Le bully beef (corned-beef en boîte) frit avec un oignon et étalé sur le hardtack était le plat quotidien du désert occidental — celui que mangeaient ses soldats, et qu'un chef sobre comme lui partageait sans façon.
Dans le désert, on ne fait pas de chichis : une boîte de bully beef, un oignon si la chance vous sourit, et la gamelle posée sur deux pierres au-dessus du feu. On écrase la viande, on la fait sauter jusqu'à ce qu'elle croustille, et on l'étale sur le biscuit dur — celui qui vous casse une dent si vous le mordez à sec. J'ai mangé cela parmi mes hommes, et je vous le dis : un général qui partage la gamelle de sa troupe la connaît mieux que celui qui dîne sous une tente à part.
Ingrédients (version d’époque)
- Corned-beef en boîte (bully beef) — 1 boîte (base)
- Oignon — 1, émincé (aromate)
- Graisse ou dripping — un peu (cuisson)
- Biscuit de guerre (hardtack) — 2 ou 3 (support)
- Poivre — au goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Corned-beef en boîte — 200 g (base)
- Oignon — 1 moyen, émincé (aromate)
- Huile ou beurre — 1 cuillère à soupe (cuisson)
- Pain de campagne grillé ou crackers épais — 2 ou 3 tranches (support)
- Poivre noir — au goût (assaisonnement)
Préparation
- Faire revenir l'oignon émincé dans un peu de matière grasse jusqu'à ce qu'il blondisse.
- Ajouter le corned-beef écrasé à la fourchette et l'écraser dans la poêle.
- Presser le mélange en galette et laisser dorer sans remuer, puis retourner pour croustiller l'autre face.
- Poivrer généreusement.
- Servir bien chaud, étalé sur un pain grillé ferme ou un cracker épais en guise de biscuit de guerre.
Comment on faisait : Le bully beef (de l'argot soldatesque, du français « bouilli ») était la viande de conserve standard de l'armée britannique. Dans le désert, la chaleur le rendait à demi liquide dans la boîte ; on le frittait avec un oignon pour le rendre appétissant, et on le mangeait avec les fameux « army biscuits », durs comme la pierre. La fumée des feux de brew-up trahissait souvent les positions.
Le twist contemporain : Façonnez de petites galettes croustillantes en bouchées « 8e armée », posées chacune sur un cracker, comme un canapé du désert.
Sources : Imperial War Museum, collections sur les rations de l'armée britannique (compo rations) · B. L. Montgomery, *The Memoirs of Field-Marshal Montgomery* (1958)
Bernard Montgomery · Charactorium