Chevreau rôti aux herbes amères et à l'huile
Un quartier de chevreau frotté d'huile d'olive, de sel et d'herbes amères du printemps, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache. On le sert avec des galettes et des herbes fraîches, comme aux noces et aux sacres.
Un quartier de chevreau frotté d'huile d'olive, de sel et d'herbes amères du printemps, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache. On le sert avec des galettes et des herbes fraîches, comme aux noces et aux sacres.
Sois le bienvenu à la table de la maison de David. Quand mon fils fut proclamé roi, on tua le chevreau gras et l'on dressa le festin, car la viande est l'honneur que l'on fait à ses convives. On frotte la bête d'huile et de sel, on la couche sur les braises lentes, et l'on ajoute les herbes amères du champ pour rappeler que la joie naît souvent de l'épreuve. Mange à satiété : à ma table, nul ne repart le ventre creux.
- •Chevreau (épaule ou gigot) — un quartier (pièce maîtresse)
- •Huile d'olive — généreuse (enrobage et rôtissage)
- •Herbes amères (chicorée, roquette sauvage) — une botte (accompagnement symbolique)
- •Ail — quelques gousses (parfum)
- •Sel — à pleine main (assaisonnement)
Chevreau rôti aux herbes amères et à l'huile
Un quartier de chevreau frotté d'huile d'olive, de sel et d'herbes amères du printemps, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache. On le sert avec des galettes et des herbes fraîches, comme aux noces et aux sacres.
Pourquoi ce plat ? À la table de David puis de Salomon, le chevreau rôti est le mets des grandes occasions, servi lors des couronnements et des banquets de la cour à Jérusalem. Reine-mère assise sur son trône à la droite du roi, Bethsabée présidait ces festins où l'on honorait les hôtes par la viande grasse des troupeaux.
Sois le bienvenu à la table de la maison de David. Quand mon fils fut proclamé roi, on tua le chevreau gras et l'on dressa le festin, car la viande est l'honneur que l'on fait à ses convives. On frotte la bête d'huile et de sel, on la couche sur les braises lentes, et l'on ajoute les herbes amères du champ pour rappeler que la joie naît souvent de l'épreuve. Mange à satiété : à ma table, nul ne repart le ventre creux.
Ingrédients (version d’époque)
- Chevreau (épaule ou gigot) — un quartier (pièce maîtresse)
- Huile d'olive — généreuse (enrobage et rôtissage)
- Herbes amères (chicorée, roquette sauvage) — une botte (accompagnement symbolique)
- Ail — quelques gousses (parfum)
- Sel — à pleine main (assaisonnement)
Ingrédients
- Épaule de chevreau (ou d'agneau) — 1,2 kg (pièce maîtresse)
- Huile d'olive — 4 c. à soupe (enrobage et rôtissage)
- Roquette et chicorée frisée — 2 belles poignées (accompagnement amer)
- Ail — 4 gousses écrasées (parfum)
- Sel et un peu d'eau — 2 c. à café de sel, 1 verre d'eau (assaisonnement et cuisson)
Préparation
- Frotter la viande d'huile d'olive, d'ail écrasé et de sel, laisser reposer 1 heure à température ambiante.
- Saisir la pièce sur toutes ses faces dans une cocotte ou un plat à four bien chaud.
- Verser un verre d'eau au fond, couvrir et rôtir au four à 160 °C pendant 2 h 30 à 3 h, en arrosant régulièrement.
- Découvrir 20 minutes en fin de cuisson pour dorer la peau.
- Servir la viande effilochée sur un lit d'herbes amères, arrosée du jus, avec des galettes tièdes.
Comment on faisait : On rôtissait la viande à la broche au-dessus des braises ou dans un four d'argile (tabun). Les herbes amères (merorim) accompagnaient les repas de fête et conservaient une charge symbolique forte dans la tradition israélite. La viande, coûteuse, restait réservée aux festins et aux sacrifices partagés.
Le twist contemporain : Présenter la viande effilochée dans une galette pliée comme un wrap antique, herbes amères et filet d'huile, pour un 'street food de palais'.
Sources : 1 Rois 1:9 (Adonija tue moutons et bœufs gras pour le festin) · Nathan MacDonald, *What Did the Ancient Israelites Eat?*, Eerdmans, 2008
Bethsabée · Charactorium