La carte de Catherine de Médicis
Cotignac de coing et fruits confits
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Douceur de la credenza (dressoir d'ouverture et de clôture)

Cotignac de coing et fruits confits

ConservationDocumentée🍯 🍋moyen1 h 30 (+ séchage)
Douceur de la credenza (dressoir d'ouverture et de clôture)

Cotignac de coing et fruits confits

Pourquoi ce plat ? Catherine consulta Nostradamus, qui publia en 1555 un Traité des confitures ; les pâtes de coing et fruits confits emplissaient la credenza des tables royales et se conservaient des mois — un luxe de sucre cher à la reine.

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Douceur de la credenza (dressoir d'ouverture et de clôture)

Une pâte de coing prise et brillante, ambrée et acidulée, taillée en losanges — la confiserie de garde par excellence, qui traverse les saisons grâce au sucre.

Le sucre, voyez-vous, est plus précieux que maint bijou, et c'est par lui qu'on garde les fruits hors de leur saison. Maître Nostradamus lui-même m'enseigna l'art d'en faire confitures et pâtes. Prenez vos coings bien mûrs, cuisez-en la chair avec autant de sucre, jusqu'à ce que la pâte se détache du chaudron. On la coule, on la sèche, on la taille — et voilà de quoi orner mon dressoir tout l'hiver durant.
Catherine de Médicis
Ingrédients
  • Coings mûrsune corbeille (fruit de base)
  • Sucreautant que de pulpe (conservation, prise)
  • Eau de roseun filet (parfum)
Comment on faisait : Le cotignac (pâte de coing) était une confiserie de prestige offerte aux rois, notamment celui d'Orléans. Le sucre, denrée importée et coûteuse, servait autant de conservateur que de luxe : une credenza richement garnie affichait la puissance de la maison.
Sources : Nostradamus, Traité des fardements et confitures (1555) · Bartolomeo Scappi, Opera dell'arte del cucinare (1570)

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