La carte de Chandrika Kumaratunga
Kokis — rosettes croustillantes de la fête cinghalaise
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Douceur de fête du Avurudu (la table du Nouvel An cinghalais et tamoul)

Kokis — rosettes croustillantes de la fête cinghalaise

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Douceur de fête du Avurudu (la table du Nouvel An cinghalais et tamoul)

Kokis — rosettes croustillantes de la fête cinghalaise

Pourquoi ce plat ? Le kokis trône sur chaque plateau du Nouvel An sri-lankais (Avurudu), moment d'unité nationale entre communautés cinghalaise et tamoule — exactement le rapprochement que Chandrika Kumaratunga a cherché toute sa vie politique. Croquant, doré, c'est le biscuit de l'hospitalité et des grandes tablées familiales du domaine de Horagolla.

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Douceur de fête du Avurudu (la table du Nouvel An cinghalais et tamoul)

Une pâte fluide de farine de riz et lait de coco, prise dans un moule en fer en forme de fleur plongé dans l'huile chaude : on obtient des rosettes ultra-croustillantes, à peine sucrées, qui claquent sous la dent.

Ah, le kokis ! Sans lui, il n'y a pas d'Avurudu digne de ce nom. Quand j'étais enfant, on chauffait le moule à fleur dans l'huile, on le trempait juste à moitié dans la pâte — surtout pas jusqu'au bord, sinon la rosette ne se détache plus — et on le replongeait : un petit frisson, un grésillement, et la fleur tombe d'elle-même. On en empilait des montagnes dorées pour les voisins, cinghalais et tamouls, car ce jour-là on partage avec tous.
— Chandrika Kumaratunga
Ingrédients
  • •Farine de riz — un grand bol (base)
  • •Lait de coco — pour détendre (liquide)
  • •Œuf — un ou deux (tenue)
  • •Curcuma (pour la couleur dorée) ou sucre de palme — une pointe (couleur / douceur)
  • •Sel — une pincée (équilibre)
  • •Huile de coco — pour friture profonde (cuisson)
Comment on faisait : Le moule en laiton ou en fer, hérité de l'influence néerlandaise de l'époque coloniale (les "rosette cookies"), se transmettait de génération en génération. Le coup de main — chauffer le moule juste assez pour que la pâte accroche puis se détache — était un savoir-faire de grand-mère qu'on apprenait debout devant la marmite d'huile.

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