La carte de Sirimavo Bandaranaike
Kiribath — le riz au lait de coco des grands jours
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Riz cérémoniel des seuils et fêtes

Kiribath — le riz au lait de coco des grands jours

FestifDocumentée🍯 🧂facile35 min
Riz cérémoniel des seuils et fêtes

Kiribath — le riz au lait de coco des grands jours

Pourquoi ce plat ? Le kiribath ouvre chaque commencement à Sri Lanka : le Nouvel An cingalais et tamoul, le premier jour du mois, une naissance, une investiture. Pour Sirimavo, première femme Premier ministre du monde en 1960, dont la vie fut une suite de seuils franchis, ce riz des commencements résonne tout particulièrement — on le partageait dans les foyers bouddhistes comme une prière de bon augure.

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Riz cérémoniel des seuils et fêtes

Un riz cuit dans le lait de coco épais jusqu'à devenir crémeux, puis tassé et découpé en losanges (diamonds). On le mange salé avec un sambol piquant ou sucré avec du sucre de palme (jaggery), au passage d'un seuil ou d'une fête.

Jamais un commencement ne doit se faire le ventre vide de kiribath. Au premier jour de l'An, avant que quiconque ait parlé, j'en offrais une bouchée aux aînés en signe de respect. On cuit le riz, puis on l'achève dans le lait de coco le plus épais, jusqu'à ce qu'il prenne et se laisse couper en losanges. Avec un peu de jaggery pour la douceur, ou un sambol ardent pour le mordant — ainsi se franchissent dignement les seuils de la vie.
Sirimavo Bandaranaike
Ingrédients
  • Riz blanc (variété locale)une mesure (base)
  • Lait de coco épais (premier pressage)à couvrir (richesse crémeuse)
  • Selune pincée (équilibre)
  • Sucre de palme (jaggery / kithul)pour servir (douceur de fête)
Comment on faisait : Traditionnellement, on cuisait le kiribath dans une marmite de terre sur feu de bois, et on le coupait avec un fil de coton plutôt qu'un couteau, pour des losanges nets. Offrir la première bouchée aux aînés ou aux moines marquait le respect et le bon augure.

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