La carte de Clarice Lispector
Tapioca de coco (galette de manioc fourrée à la noix de coco)
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Tapioca de rua — la galette de manioc des tapioqueiras, cuite minute sur la plaque et vendue dans la rue à Recife, du matin au soir

Tapioca de coco (galette de manioc fourrée à la noix de coco)

Street foodÉvocation🍯facile15 min
Tapioca de rua — la galette de manioc des tapioqueiras, cuite minute sur la plaque et vendue dans la rue à Recife, du matin au soir

Tapioca de coco (galette de manioc fourrée à la noix de coco)

Pourquoi ce plat ? À Recife, ville de l'enfance de Clarice, la tapioca est la nourriture de rue par excellence, blanche et tendre, sucrée à la noix de coco. Une douceur populaire du Nordeste qui a bercé ses premières années.

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Tapioca de rua — la galette de manioc des tapioqueiras, cuite minute sur la plaque et vendue dans la rue à Recife, du matin au soir

Une galette souple et blanche faite de fécule de manioc hydratée, cuite sans matière grasse sur une plaque chaude, puis pliée sur une garniture de noix de coco râpée sucrée. Tendre, parfumée, réconfortante.

Il y a des bonheurs si simples qu'on a presque honte de les nommer : une tapioca chaude, blanche, pliée sur sa noix de coco. La poudre de manioc se prend toute seule sur la plaque, sans graisse, sans bruit, comme par une petite grâce. On la mange debout, dans la rue de Recife, et le sucre et le coco fondent avant même qu'on ait fini de comprendre qu'on est heureux. Plie-la, mords-la tiède : c'est l'enfance qui revient sans prévenir.
Clarice Lispector
Ingrédients
  • Fécule de manioc humide (goma de tapioca)une mesure par galette (base)
  • Noix de coco fraîche râpéeune poignée par galette (garniture)
  • Sucre de canneau goût (douceur)
Comment on faisait : La tapioca descend directement des techniques amérindiennes de transformation du manioc : on extrait la fécule (goma), qu'on laisse prendre seule sur une plaque chaude — sans oeuf, sans farine de blé, sans gras. Vendue par les tapioqueiras sur les marchés et les rues du Nordeste, elle se décline salée ou sucrée.
Sources : Luís da Câmara Cascudo, História da Alimentação no Brasil

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