La carte de Cristina Kirchner
Merienda — le goûter sucré de l'après-midi au mate

Alfajores de maicena rellenos de dulce de leche (sablés à la confiture de lait)

QuotidienDocumentée🍯facile40 min

Deux petits sablés très fondants à la fécule de maïs (maizena), assemblés avec une généreuse couche de dulce de leche, puis roulés sur les bords dans la noix de coco râpée. Ça fond dans la bouche, c'est doux et régressif.

Merienda — le goûter sucré de l'après-midi au mate

Deux petits sablés très fondants à la fécule de maïs (maizena), assemblés avec une généreuse couche de dulce de leche, puis roulés sur les bords dans la noix de coco râpée. Ça fond dans la bouche, c'est doux et régressif.

El dulce de leche es nuestro, que no nos lo discutan — la confiture de lait est à nous, les Argentins, et personne ne nous l'enlèvera. Ces alfajorcitos de maicena, je les connais depuis toujours : la pâte doit s'émietter, fondre sur la langue, presque trop fragile pour la tenir. On les colle deux par deux avec une bonne cuillère de dulce, et on roule le bord dans la noix de coco. Un mate amer dans une main, un alfajor dans l'autre : voilà la merienda, le moment le plus doux de la journée.
Cristina Kirchner
Ingrédients
  • Fécule de maïs (maizena)le double du poids de farine (texture fondante)
  • Farine de bléun peu (liant)
  • Beurre et jaunes d'œufsgénéreusement (richesse)
  • Dulce de leche (confiture de lait)à volonté (fourrage)
  • Noix de coco râpéepour rouler les bords (finition)
Comment on faisait : L'alfajor descend d'une pâtisserie arabo-andalouse importée par les Espagnols, transformée en Amérique du Sud. La version « de maicena » (à la fécule de maïs), légère et sablée, est devenue un classique de la merienda argentine et uruguayenne au XXe siècle, indissociable du dulce de leche, lui-même obtenu en faisant réduire longuement du lait sucré.

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