Vitumbuwa (beignets de maïs frits)
De petits beignets ronds à base de farine de maïs et de blé, levés et légèrement sucrés, frits jusqu'à l'or, croustillants dehors et moelleux dedans — l'en-cas de rue par excellence.
De petits beignets ronds à base de farine de maïs et de blé, levés et légèrement sucrés, frits jusqu'à l'or, croustillants dehors et moelleux dedans — l'en-cas de rue par excellence.
Vous voyez ces petits beignets dorés sur l'étal du marché ? Enfant, à Lusaka, on les guettait, encore tièdes, un sou à la main. Rien d'importé, rien de sophistiqué : de la farine de maïs, un peu de levain, et l'huile qui chante. C'est ça aussi, une économie qui marche — des femmes qui frient au coin de la rue, qui vendent, qui vivent de leur travail. Croquez, et vous goûterez la débrouille joyeuse de tout un peuple.
- •Farine de maïs — deux parts (base)
- •Farine de blé — une part (liant et moelleux)
- •Levain ou levure — un peu (levée)
- •Sucre — une cuillerée (douceur)
- •Sel — une pincée (équilibre)
- •Huile — pour frire (cuisson)
Vitumbuwa (beignets de maïs frits)
De petits beignets ronds à base de farine de maïs et de blé, levés et légèrement sucrés, frits jusqu'à l'or, croustillants dehors et moelleux dedans — l'en-cas de rue par excellence.
Pourquoi ce plat ? Les vitumbuwa, beignets dorés vendus aux coins de rue et sur les marchés de Lusaka, sont le goûter de l'enfance zambienne, l'en-cas qu'on attrape entre deux trajets. Pour une femme à l'emploi du temps de conférences et d'aéroports, c'est la madeleine du pays, le snack rapide enraciné dans le quotidien populaire.
Vous voyez ces petits beignets dorés sur l'étal du marché ? Enfant, à Lusaka, on les guettait, encore tièdes, un sou à la main. Rien d'importé, rien de sophistiqué : de la farine de maïs, un peu de levain, et l'huile qui chante. C'est ça aussi, une économie qui marche — des femmes qui frient au coin de la rue, qui vendent, qui vivent de leur travail. Croquez, et vous goûterez la débrouille joyeuse de tout un peuple.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de maïs — deux parts (base)
- Farine de blé — une part (liant et moelleux)
- Levain ou levure — un peu (levée)
- Sucre — une cuillerée (douceur)
- Sel — une pincée (équilibre)
- Huile — pour frire (cuisson)
Ingrédients
- Farine de maïs fine — 200 g (base)
- Farine de blé — 100 g (moelleux)
- Levure boulangère — 1 sachet (7 g) (levée)
- Sucre — 2 c. à soupe (douceur)
- Sel — 1 pincée (équilibre)
- Eau tiède — environ 250 ml (pâte)
- Huile de friture — 1 L (cuisson)
Préparation
- Mélangez les farines, le sucre, le sel et la levure.
- Ajoutez l'eau tiède peu à peu pour obtenir une pâte épaisse et collante.
- Couvrez et laissez lever 1 h dans un endroit chaud, jusqu'à ce que la pâte double et bulle.
- Chauffez l'huile à 170 °C.
- Prélevez des boules de pâte à la cuillère et plongez-les dans l'huile ; frites 3 à 4 min en les retournant jusqu'à belle couleur dorée.
- Égouttez sur papier absorbant et dégustez tièdes.
Comment on faisait : Les vitumbuwa appartiennent à la grande famille des beignets levés et frits d'Afrique australe. Avant l'arrivée du maïs et du blé, on frite déjà des pâtes de mil et de sorgho dans la graisse. La friture de rue, tenue surtout par des femmes, est un pilier de l'économie informelle des marchés zambiens.
Le twist contemporain : Les saupoudrer d'un voile de sucre à la cardamome ou les servir avec un miel local, en version « street food élevée » pour un brunch.
Dambisa Moyo · Charactorium