La carte de Deepika Padukone
Dalitoy — le dal konkani du quotidien
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Saaru / dal du plateau quotidien (oota)

Dalitoy — le dal konkani du quotidien

QuotidienDocumentée🧂 🌶️facile35 min
Saaru / dal du plateau quotidien (oota)

Dalitoy — le dal konkani du quotidien

Pourquoi ce plat ? C'est exactement le genre de plat dont parle Deepika quand elle décrit son alimentation équilibrée « inspirée de la cuisine indienne traditionnelle » : dal, riz, légumes. Le dalitoy est le dal de tous les jours dans les foyers konkanis de Bangalore et de la côte du Karnataka d'où vient sa famille — simple, nourrissant, sans excès de matière grasse.

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Saaru / dal du plateau quotidien (oota)

Un dal de lentilles corail tout en douceur, parfumé d'un tadka (assaisonnement grésillé) de ghee, graines de moutarde, piment sec et feuilles de curry. On le verse sur du riz blanc fumant : c'est la base réconfortante du repas konkani.

Tu vois, on me demande toujours mon « secret » de forme, mais il n'y a pas de secret : c'est ce dal-là, celui de ma mère, que je mange depuis l'enfance à Bangalore. Lentilles, riz, et ce petit grésillement de moutarde dans le ghee chaud avec les feuilles de curry — l'odeur, à elle seule, me ramène à la maison après des semaines de tournage. Je te dis une chose : sur un plateau, je laisse toujours le dal couler sur le riz et je mélange à la main, jamais à la cuillère. C'est nourrissant, c'est honnête, et franchement, mon corps comme ma tête en ont besoin.
Deepika Padukone
Ingrédients
  • Lentilles corail (toor dal ou masoor)un bol (base protéinée)
  • Curcuma frais ou en poudreune pincée (couleur et chaleur douce)
  • Gheeà volonté (matière grasse du tadka)
  • Graines de moutarde noireune cuillerée (assaisonnement grésillé)
  • Feuilles de curry fraîchesune poignée (parfum signature)
  • Piment vert et piment rouge séchéselon le goût (piquant)
  • Asa-fœtida (hing)une pointe (digestibilité et umami)
  • Selau goût (assaisonnement)
Comment on faisait : Dans les cuisines konkanies, on pressait le tadka directement dans le récipient de service en terre cuite et on couvrait vite avec un couvercle pour emprisonner les arômes — le « tchhh » du couvercle qui se referme fait partie du rituel. Le dal de base se garde volontairement très peu épicé pour convenir aux enfants comme aux anciens.

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